Critique de It comes at night

It comes at night

8.3

Scénario

8.5/10

Réalisation

9.0/10

Musique

7.5/10

Acteurs

8.0/10

Les pour

  • Une tension permanente
  • De bons acteurs

Les contre

  • Le film peut en frustrer certains

Twitter : #itcomesatnight @CEfilmfestival @MarsFilms

Réalisateur : Trey Edward Shults

Acteurs : Joel Edgerton, Riley Keough, Christopher Abbott, Carmen Ejogo, Kelvin Harrison Jr. , Griffin Robert Faulkner

Durée : 1h37

Date de sortie : 21 juin 2017

It comes at night est un film d’horreur, mais définitivement pas un film d’horreur classique. Loin de proposer des monstres ou des tueurs fous, le réalisateur décide de mettre en avant la pire des choses : l’horreur et la peur qui sommeille en nous.

Ainsi, on assiste à une menace invisible, mais bien présente contre laquelle une famille doit se défendre. Une menace qui a déjà pris une partie d’entre elle et qui n’attend qu’un faux pas pour continuer à la décimer.

L’arrivée de nouvelles personnes dans leur cocon va dans un premier temps être vu comme salvateur, mais cette fameuse menace qui rôde est toujours là et n’a pas l’intention de s’en aller.

Difficile de vous parler du film sans trop en dévoiler et à ce sujet, c’est également la manière de procéder du réalisateur puisqu’il ne donne aucune explication sur l’origine de la menace, l’état du monde autour de cette famille et nous laisse clairement en suspens sur la toute dernière scène du film. Ainsi It comes at night n’est définitivement pas pour les spectateurs souhaitant obtenir des explications simples et directement offertes, mais bien pour ceux aimant se retrouver face à leurs propres instincts et notamment celui de savoir ce que l’on ferait pour protéger sa famille.

La réalisation du film est intense et laisse le spectateur tendu du début à la fin, le tout sur une bande originale pesante dans un environnement effrayant (la forêt). Du côté du casting, les acteurs sont, sans exception, parfaits et le seul point faible finalement du film est l’une des révélations finales un peu trop simple à deviner.

Se jouant des codes du cinéma d’horreur pour s’en dévier et proposer une expérience différente, Trey Edward Shults parvient à captiver tout en proposant quelque chose d’inattendu pour qui n’a rien lu ou vu sur le film.

It comes at night n’est pas de ces films d’horreurs classiques et ne plaira pas aux amateurs de jump scares et d’hémoglobine, mais plaira à coup sûr aux fans de films où le plus important n’est pas la menace, mais la manière de la gérer.

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