Critique de Cold Hell

Cold Hell

7.1

Scénario

7.0/10

Réalisation

7.0/10

Acteurs

7.5/10

Bande originale

7.0/10

Les pour

  • Prenant du début à la fin
  • Un personnage féminin fort comme on aime en voir

Twitter : #ColdHell @etrangefestival

Titre VO : Die Hölle

Réalisateur : Stefan Ruzowitzky

Acteurs : Violetta Schurawlow, Tobias Moretti, Robert Palfrader

Durée : 1h32

Année de production : 2017 (Proposé à l’étrange Festival 2017)

Özge, originaire de Turquie, s’est installée en Autriche où elle travaille comme chauffeur de taxi. Un soir, elle est témoin d’un meurtre atroce. Le coupable l’a aperçu et décide donc de la poursuivre pour éviter qu’elle le dénonce. Mais Özge, adepte de boxe thaïlandaise, ne va pas se laisser faire.

Cold Hell fait partie de ces films sombres qui nous prennent aux tripes dès la première scène. Pas un temps de répit pour le personnage principal qui n’a pas déjà la vie simple. Le tueur qui la poursuit assassine des femmes en série avec comme justifications des propos religieux. Le film met en avant donc les problèmes récurrents de la place de la femme dans la société et encore plus dans l’interprétation religieuse de certaines personnes. Dans Cold Hell, le personnage principal féminin se démarque comme une figure forte. De quoi mettre à nouveau un coup de pied au machisme.

Côté réalisation, Cold Hell tient la route. Le scénario est prenant et un minimum original. La photographie est plaisante et la mise en scène adéquate. L’ensemble du casting est performant. Violetta Schurawlow, pour son premier grand rôle au cinéma, prouve son talent d’actrice.

Résultat, un bon film du genre. Si vous aimez les bons thriller, Cold Hell pourrait vous satisfaire.

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