Critique de Tokyo Vampire Hotel

Tokyo Vampire Hotel

7.3

Scénario

6.5/10

Acteurs

7.5/10

Musique

7.5/10

Réalisation

7.5/10

Les pour

  • Une réalisation stylée
  • Du pur comique dans l'horreur

Les contre

  • Des longueurs et des situations un peu lourdes

Twitter : #TokyoVampireHotel @etrangefestival

Réalisateur : Sion Sono

Acteurs : Yumi Adachi, Ami Fukuda, Megumi Kagurazaka, Kaho, Shinnosuke Mitsushima

Durée : 2h20

Année de production : 2017 (Proposé à l’étrange Festival 2017)

Des vampires, des humains, du sang, des morts et un hôtel étrange, voilà de quoi rapidement résumer Tokyo Vampire Hotel.

Tokyo Vampire Hotel nous transporte au cœur d’un conflit entre deux clans vampire, les Dracula et les Corvin, où Manami qui va bientôt fêter ses 22 ans découvre une vérité sur ses origines.

Dès la séquence d’ouverture, Sion Sono, le réalisateur, nous impose son style bien particulier où la folie n’a aucune gène. Pour les amoureux du genre, le rendez-vous est pris avec les séquences d’hémoglobine et de scène « what’s the fuck ». Le maquillage est plutôt bien foutu. Alors qu’on nous représente une communauté de vampire parfois recouvert de sang une volonté de propreté se dessine. On sent le plaisir et la maîtrise à la réalisation de celui-ci.

A côté de cette image, le scénario lui ne part pas très loin et des longueurs de mise en scène subsistent. Les personnages sont multiples et on s’y perd parfois. Heureusement, certains d’entre eux se détachent pour former un petit fil conducteur.

La composition du casting est plutôt bonne et la musique qui passe d’un registre classique à un morceau de rock techno convient plutôt bien au film.

Résultat, Tokyo Vampire Hotel est bien fun, un pur délire du genre.

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