Critique de Albatros

Albatros

6.1

Scénario

6.5/10

Casting

7.5/10

Réalisation

5.2/10

Bande originale

5.0/10

Les pour

  • Belle performances d'acteurs

Les contre

  • Une réalisation lourde
  • Scénario en demi teinte

Twitter : #Albatros

Titre VO :

Réalisateur : Xavier Beauvois

Acteurs : Jérémie Renier, Marie-Julie Maille, Victor Belmondo

Durée : 1H55

Date de sortie : 3 novembre 2021

On pourrait résumer Albatros et le film dans sa globalité de la même manière… Une histoire qui débute bien et part en vrille sur sa fin.

En effet Albatros débute par une histoire, simple, calme et terre-à-terre sur la vie d’un gendarme pro au travail et aimant à la ville. Si certains pourraient trouver cette première partie un tantinet trop calme et lente, cela correspond bien avec le propos du film et l’histoire qu’il cherche à développer. On assiste au quotidien plan plan d’un homme comme tous les autres et le rythme du film en joue. Jérémie Renier est excellent dans son rôle et apporte toute l’humanité nécessaire au personnage bien que ce soit Marie-Julie Maille qui brille le plus sur l’intégralité du film. En effet si Jérémie Renier se perd un peu sur la fin (en raison de choix de scénario et dé réalisation), Marie-Julie Maille continue d’être incroyable die bout en bout.

Les seconds rôles s’en sortent plutôt bien et à nouveau Victor Belmondo confirme qu’il a tout pour être un grand acteur.

Du côté du scénario, malheureusement cela se complique un peu. Après un évènement semi dramatique (exagérément mis en avant sur la promo), le film va se perdre et Xavier Beauvois enchaîne alors les les clichés du genre, les scènes faussement oniriques lourdes et clairement ennuyantes. C’est d’autant plus dommage que même si le rythme était lent, la vie de ce gendarme était intéressante jusqu’à ce que Xavier Beauvois enchaîne les bourdes. On prendra par exemple le choix de musique on ne peut plus « clichées » et lourdes sur les passages en bateau, l’illumination presque divine vraiment too much et la révélation en toute fin concernant Marie-Julie Maille qui enfonce le clou et ne servant strictement à rien.

Albatros débute donc très bien, mais se perd sur la fin, ce qui malheureusement ne donne pas spécialement envie de le revoir une seconde fois. A trop vouloir en faire et à chercher absolument à faire du « poétique », Xavier Beauvois fait du « lourd »

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