Cette semaine dans les salles

Une semaine intéressante, d’un côté un environnement connu avec un film issu d’une série et un film sur un vétéran de guerre, de l’autre un film terrien et  un film social, le tout arbitré par un film d’horreur et un film adapté  d’une pièce, sans oublier les autres films. Alors échec ou succès ? Bons Choix et bonnes séances.

  • Rambo Last Blood (Metropolitan FilmExport ~498 copies) Cinquième opus de la saga après Rambo I First Blood (3.03M), Rambo II La Mission (5.85M), Rambo III (1.98M) et John Rambo (850.4k).

Cinquième épisode de la saga Rambo. Vétéran de la Guerre du Vietnam, John Rambo va affronter un cartel mexicain après l’enlèvement de la fille d’un ami.

  • Bacurau (SBS Distribution) Un long de Juliano Domelles et Kleber Mendonça Filho. On doit à ce dernier Les Bruits De Récife (22.1k) et Aquarius (171.6k). Le film est reparti de Cannes 2019 avec le prix du jury.

Dans un futur proche…  Le village de Bacurau dans le sertão brésilien fait le deuil de sa matriarche Carmelita qui s’est éteinte à 94 ans. Quelques jours plus tard, les habitants remarquent que Bacurau a disparu de la carte. 

  • Dowton Abbey (Universal Pictures International France) Une adaptation de la série éponyme par Michael Engler.

Les Crawley et leur personnel intrépide se préparent à vivre l’événement le plus important de leur vie : une visite du roi et de la reine d’Angleterre. Cette venue ne tardera pas à déclencher scandales, intrigues amoureuses et manigances qui pèseront sur l’avenir même de Downton.

  • Demain Est A Nous (Apollo films ~180 copies) Nouveau long de Gilles de Maistre après Killer Kid (19.6k), Féroce (107.8k), Le Premier Cri (347.4k), La Quête D’Alain Ducasse (10.2k) et Mia Et Le Lion Blanc (1.45m).

Ce sont des enfants venus des quatre coins du monde, des enfants qui se battent pour défendre leurs convictions. Ils s’appellent José Adolfo, Arthur, Aïssatou, Heena, Peter, Kevin et Jocelyn… Jamais ils ne se sont dit qu’ils étaient trop jeunes, trop faibles, trop isolés pour se lever contre l’injustice ou les violences. Au contraire, grâce à leur force de caractère et à leur courage, ils inversent le cours des choses et entraînent avec eux des dizaines d’autres enfants. Exploitation d’êtres humains, travail des enfants, mariages forcés, destruction de l’environnement, extrême pauvreté… Ils s’engagent sur tous les fronts. Si petits soient-ils, ils ont très tôt pris conscience des inégalités et des dysfonctionnements, soit parce qu’ils en ont subi eux- mêmes, soit parce qu’ils en ont été témoins, et ils ont décidé d’agir. Tel José Adolfo, parvenu à l’âge de 7 ans à créer une banque coopérative permettant aux enfants de son quartier de gagner de l’argent en collectant des déchets recyclables. De l’Inde au Pérou, de la Bolivie à la Guinée, en passant par la France et les États-Unis, ce long métrage documentaire part à la rencontre de ces enfants qui ont trouvé la force de mener leurs combats, pour un avenir meilleur.

 CRITIQUE 
  • Ceux Qui Travaillent (Condor Distribution ~150 copies) Premier long d’Antoine Russbach reparti du festival premier plan d’Angers 2019 avec  le prix du public.

Cadre supérieur dans une grande compagnie de fret maritime, Frank consacre sa vie au travail. Alors qu’il doit faire face à une situation de crise à bord d’un cargo, Frank, prend – seul et dans l’urgence – une décision qui lui coûte son poste. Profondément ébranlé, trahi par un système auquel il a tout donné, le voilà contraint de remettre toute sa vie en question.

  • Au Nom De La Terre (Diaphana Distribution) Premier long d’Edouard Bergeron inspiré de sa propre histoire.

Pierre a 25 ans quand il rentre du Wyoming pour retrouver Claire sa fiancée et reprendre la ferme familiale. Vingt ans plus tard, l’exploitation s’est agrandie, la famille aussi. C’est le temps des jours heureux, du moins au début… Les dettes s’accumulent et Pierre s’épuise au travail. Malgré l’amour de sa femme et ses enfants, il sombre peu à peu… Construit comme une saga familiale, et d’après la propre histoire du réalisateur, le film porte un regard humain sur l’évolution du monde agricole de ces 40 dernières années.

  • Port Authority (ARP Sélection) Premier long de Danielle Lessovitz.

C’est l’histoire d’une rencontre, entre un jeune homme blanc qu’on prend pour un loser et qui tente de survivre dans un New York qui ne veut pas de lui, et une « famille » de danseurs noirs et queer de Harlem adeptes du « voguing ». Parmi eux, il y a une fille superbe. Mais voilà, elle n’est pas seulement une fille superbe.

  • Le Dindon (Pathé ~619 copies) Nouveau long de Jalil Lespert après 24 Mesures (17.4k), Des Vents Contraires (334.8k), Yves Saint Laurent (1.64M) et Iris (151.2k). Le réalisateur propose une nouvelle adaptation de la pièce de Georges Feydeau après celle de Claude Barma sorti en 1951 (570.6k).

Monsieur de Pontagnac a eu un coup de foudre pour une jolie jeune femme. Ce qu’il n’avait pas prévu c’est que celle-ci n’est autre que Victoire, la femme d’un de ses amis, Vatelin. Et si le notaire le prend plutôt bien, Victoire, elle n’est pas si simple à manipuler. Surtout, la mésaventure a lancé dans leur société un sujet – et un petit jeu étonnant autour de la fidélité des uns et des autres. Alors quand entrent dans l’arène Rediop, soupirant de Victoire, et Suzy, ancienne flamme de Vatelin, le jeu se corse encore.

  • Hayati (Les Découvertes Du Saint-André) Premier long d’Osman Mebarek André.

Vincent en a assez de prendre soin de son vieux père malade. Lui et son ami Jimmy tentent de s’imposer dans la scène musicale locale. Un soir, Vincent défend Jimmy contre un voyou auquel il doit de l’argent. Malheureusement, il partage maintenant la dette de son ami et se retrouve dans les mauvais livres du voyou. Avec leur amitié brisée et les problèmes à venir, la chance n’est pas de leur côté.

  • Les Petits Maîtres Du Grand Hôtel (jour2fête) Documentaire de Jacques Deschamps à qui l’on doit Méfie-Toi De L’Eau Qui Dort (21.3k), La Fille De Son Père (4.2k) et Romanès (0.5k).

Couper, flamber, dresser…Courir, servir, sourire…
Pas toujours évident quand on a 17 ans. Une école hôtelière, une comédie musicale documentaire.

  • De Cendres Et De Braises (Docks 66) Documentaire de Manon Ott.

Portrait poétique et politique d’une banlieue ouvrière en mutation, De Cendres et de Braisesnous invite à écouter les paroles d’habitants des cités des Mureaux, près de l’usine Renault-Flins. Qu’elles soient douces, révoltées ou chantées, au pied des tours de la cité, à l’entrée de l’usine ou à côté d’un feu, celles-ci nous font traverser la nuit jusqu’à ce qu’un nouveau jour se lève.

  • Steve Bannon Le Grand Manipulateur (L’Atelier Distribution) Nouveau documentaire d’Alison Klayman après Ai Weiwei Never Sorry (2.4k).

Réputé pour avoir été le stratège de Trump, Steve Bannon est la figure emblématique de l’ultra droite américaine. Remercié de son poste de conseiller à la Maison-Blanche, il exporte son idéologie populiste auprès des partis nationalistes européens, rêvant d’un nouveau mouvement mondial. Après l’avoir suivi durant une année, la réalisatrice Alison Klayman met en exergue les efforts de Steve Bannon pour mobiliser et unifier ces partis d’extrême droite en vue de remporter des sièges aux élections parlementaires européennes de mai 2019. Pour conserver son pouvoir et son influence, il continue de faire la une des journaux en manipulant et protestant partout où il va, afin d’alimenter le puissant mythe sur lequel repose sa survie.

  • Ne Croyez Surtout Pas Que Je Hurle (Les Bookmakers  / Capricci Films) Documentaire de Franck Beauvais.

Janvier 2016. L’histoire amoureuse qui m’avait amené dans le village d’Alsace où je vis est terminée depuis six mois. A 45 ans, je me retrouve désormais seul, sans voiture, sans emploi ni réelle perspective d’avenir, en plein cœur d’une nature luxuriante dont la proximité ne suffit pas à apaiser le désarroi profond dans lequel je suis plongé. La France, encore sous le choc des attentats de novembre, est en état d’urgence.
Je me sens impuissant, j’étouffe d’une rage contenue. Perdu, je visionne quatre à cinq films par jour. Je décide de restituer ce marasme, non pas en prenant la caméra mais en utilisant des plans issus du flot de films que je regarde. 

  • La Maison De La Mort (Carlotta Films) Film d’horreur de James Whale datant de 1932.

Alors qu’ils traversent une région isolée du pays de Galles, M. et Mme Waverton et leur ami Philip sont pris dans une terrible tempête. Ils trouvent refuge dans une vieille demeure tenue par Rebecca Femm et son frère Horace, secondés par Morgan, leur étrange majordome muet et défiguré. Un peu plus tard dans la soirée, deux autres visiteurs viennent à leur tour demander l’hospitalité : Sir William Porterhouse et son amie Gladys Duquesne. À mesure que la nuit s’installe, l’atmosphère se fait de plus en plus pesante entre les hôtes et leurs invités. Le terrible secret de cette demeure est alors sur le point d’être révélé !

Synopsis © Distributeurs & Allociné

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