Cette semaine dans les salles

Encore une semaine chargée où les héros de DC Comics devraient logiquement s’imposer. Bon choix et bonnes séances.

 

  • Justice League (Warner Bros France ~687 copies) Huitième long de Zack Snyder après L’Armée Des Morts (469.3k), 300 (1.66M), Watchmen Les Gardiens (754.7k), Le Royaume De Ga’Hoole La Légende Des Gardiens (551.7k) et le cinquième de l’univers cinématographique DC après Man Of Steel (2.30M), Batman vs Superman L’Aube De La Justice (2.50M), Suicide Squad (2.28M) et Wonder Woman (2.16M).

Après avoir retrouvé foi en l’humanité, Bruce Wayne, inspiré par l’altruisme de Superman, sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour affronter un ennemi plus redoutable que jamais. Ensemble, Batman et Wonder Woman ne tardent pas à recruter une équipe de méta-humains pour faire face à cette menace inédite. Pourtant, malgré la force que représente cette ligue de héros sans précédent – Batman, Wonder Woman, Aquaman, Cyborg et Flash –, il est peut-être déjà trop tard pour sauver la planète d’une attaque apocalyptique…

 

  • Happy Birthdead (Universal Pictures International France) Deuxième long de Christopher Landon après Paranormal Activity The Marked Ones (562.3k). C’est le dixième film d’horreur à sortir cette année et c’estCa qui détient le meilleur score (actuellement 2.21M).

Prisonnière d’une boucle temporelle, Tree, étudiante, revit sans cesse le jour de son meurtre. Une journée apparemment banale qui s’achève systématiquement par sa mort atroce. Finira-t-elle par découvrir l’identité de son tueur ?
CRITIQUE

 

  • Maryline (Gaumont Distribution ~211 copies) Deuxième long de Guillaume Gallienne après Guillaume Et Les Garçons A Table (2.90M).

Maryline a grandi dans un petit village. Ses parents ne recevaient jamais personne et vivaient les volets clos. À 20 ans, elle « monte à Paris » pour devenir comédienne. Mais, elle n’a pas les mots pour se défendre. Elle est confrontée à tout ce que ce métier et le monde peuvent avoir d’humiliant mais aussi de bienveillant. C’est l’histoire d’une femme, d’une femme modeste, d’une blessure.

 

  • Le Musée Des Merveilles (Metropolitan FilmExport ~164 copies) Sixième long de Todd Haynes après Safe (9.9k), Velvet Goldmine (47k), Loin Du Paradis (407.6k), I’m Not There (128.7k) et Carol (469.6k). Le film est l’adaptation du roman « Wonderstruck » de Brian Selznick.

Sur deux époques distinctes, les parcours de Ben et Rose. Ces deux enfants souhaitent secrètement que leur vie soit différente ; Ben rêve du père qu’il n’a jamais connu, tandis que Rose, isolée par sa surdité, se passionne pour la carrière d’une mystérieuse actrice. Lorsque Ben découvre dans les affaires de sa mère l’indice qui pourrait le conduire à son père et que Rose apprend que son idole sera bientôt sur scène, les deux enfants se lancent dans une quête à la symétrie fascinante qui va les mener à New York.
CRITIQUE

 

  • Diane A Les Epaules (Haut Et Court) Premier long de Fabien Gorgeart.

Sans hésiter, Diane a accepté de porter l’enfant de Thomas et Jacques, ses meilleurs amis. C’est dans ces circonstances, pas vraiment idéales, qu’elle tombe amoureuse de Fabrizio.

 

  • M (Ad Vitam) Premier long de Sara Forestier.

Mo est beau, charismatique, et a le goût de l’adrénaline. Il fait des courses clandestines. Lorsqu’il rencontre Lila, jeune fille bègue et timide, c’est le coup de foudre. Il va immédiatement la prendre sous son aile. Mais Lila est loin d’imaginer que Mo porte un secret : il ne sait pas lire.

 

  • Par Instinct (Condor Distribution) Premier long de Nathalie Marchak.

Au sommet de sa carrière d’avocate, Lucie se rend en voyage d’affaires  au Maroc, loin de son mari. Arrivée à Tanger, elle est frappée par le  bouillonnement chaotique de cette ville où tout semble pouvoir advenir. Quand, venue de nulle part, une  adolescente nigériane lui confie son bébé et lui demande de le protéger, elle est complétement déboussolée. Dans les bas-fonds de la ville, Lucie va pourtant chercher à sauver cette jeune fille d’un dangereux trafic. C’est sans compter sur l’attachement de plus en plus fort qu’elle ressent pour l’enfant…

 

  • L’Etoile De Noël (Sony Pictures Releasing France) Premier long de Timothy Reckart.

L’histoire d’un petit âne courageux, Bo, qui rêve d’une vie meilleure loin du train-train quotidien du moulin du village. Un jour, il trouve le courage de se libérer pour vivre enfin la grande aventure ! Sur sa route, il va faire équipe avec Ruth, une adorable brebis qui a perdu son troupeau, et Dave, une colombe aux nobles aspirations. Rejoint par trois chameaux déjantés et quelques animaux de la ferme plus excentriques les uns que les autres, Bo et ses nouveaux amis suivent l’Étoile… et vont devenir les héros méconnus de la plus belle histoire jamais contée : celle du premier Noël.

 

  • Chavela Vargas (Bodega Films ~27 copies) Documentaire de Catherine Gund et Daresha Kyi sur la chanteuse Chavela Vargas.

De Frida Kahlo à Pedro Almodovar, artiste inspirante et inspirée, ce récit composé d’images rares révèle une femme à la vie iconoclaste et d’une modernité saisissante.
Figure de proue de la musique mexicaine Ranchera, CHAVELA VARGAS, restera à jamais empreinte de récits et de légendes. Chavela s’est elle vraiment glissée tard dans la nuit dans les chambres des maris pour leur voler leur femme?
S’est elle vraiment enfuie avec Ava Gardner au mariage de Elisabeth Taylor? Avant son retour triomphant en Espagne grâce au soutien et à l’admiration de Pedro Almodovar, elle avait arrêté de chanter pendant si longtemps que les gens avaient cru qu’elle était morte. Vêtue comme un homme, fumant et buvant comme un homme, portant un pistolet, CHAVELA n’a cessé d’affirmer sa liberté, sa singularité, son identité et sa passion pour la musique et les textes engagés.
CRITIQUE

 

  • Khibula (Arizona Distribution ~25 copies) Deuxième long de George Ovashvili après La Terre Ephémère (25.8k).

Le Président déchu, qui incarnait autrefois l’espoir d’une nation nouvelle, tente de reconquérir le pouvoir. Escorté par une poignées de fidèles, il traverse clandestinement les paysages majestueux de la Géorgie, tour à tour accueillants et inquiétants.

 

  • Simon Et Théodore (Rezo Films) Deuxième long de Mikael Buch après Let My People Go (27.3k).

Simon va bientôt devenir père. Mais comment ce jeune homme hors-normes pourrait-t-il s’occuper de son enfant s’il ne parvient pas à prendre soin de lui ? Sa rencontre avec Théodore, ado attachant et teigneux élevé par sa mère, va sérieusement bouleverser ses… incertitudes.
Le temps d’une nuit, tandis que l’épouse de Simon et la mère de Théodore font front commun, les deux insoumis se lancent dans une course folle… Vers l’acceptation de soi ?

 

  • Le Semeur (ARP Sélection ~35 copies) Premier long de Marine Francen qui a obtenu le prix du jury jeune au festival international du film de Saint Jean De Luz.

1852 : L’armée de Louis Napoléon Bonaparte écrase la résistance des Républicains. Dans son village de montagne, Violette assiste à la rafle de tous les hommes. Après des mois passés dans un isolement total, Violette et les autres jeunes filles se font un serment : si un homme vient, il sera celui de toutes…

 

  • Paradis (Sophie Dulac Distribution ~13 copies) Nouveau long d’Andrei Konchalovsky dont les meilleurs scores sont Maria’s Lovers (997k), Runaway Train A Bout De Course (563.4k), Tango & Cash (896.2k) et qui reste sur le score de Les Nuits Blanches Du Facteur (43.2k). Le film a remporté le lion d’argent du meilleur réalisateur à la Mostra 2016.

Olga est une aristocrate russe qui a émigré en France. Quand la guerre éclate, elle rejoint la Résistance. Jules, bon père de famille français, est fonctionnaire de police. Lui choisit de collaborer avec le régime nazi. Helmut, fils de la noblesse allemande, exalté par l’idéal d’une société de « surhommes », devient officier SS dans un camp de concentration.
Trois destins croisés, trois âmes qui devront répondre de leurs actes devant Dieu pour entrer ou non dans son Paradis…

 

  • Bangkok Nites (Survivance) Nouveau long de Katsuya Tomita après Saudade (4.2k).

Bangkok, mégalopole en perpétuelle expansion. En son cœur, la rue Thaniya, quartier rouge destiné à la clientèle japonaise. Luck en est l’une des reines. Elle subvient à sa famille nombreuse demeurée dans une province du nord-est, près de la frontière laotienne. Un jour, elle retrouve Ozawa, un ancien client et amant qui vivote dans une chambre modeste des bas quartiers. Quand Ozawa doit se rendre au Laos, elle l’accompagne pour le présenter à ses proches et comme pour lui donner une dernière chance. Loin de Bangkok, Ozawa aspire à une vie paisible, mais c’est sans compter sur les cicatrices du colonialisme, des guerres, et celles de Luck.

 

  • L’Ombre De Vénus (Les Découvertes Du Saint André ~1 copie) Un long de Jean Luc Piacentino.

Histoire d’une statue de Vénus racontée à la fois au 1er siècle et au XXIème siècle. La quête du passé, de l’art, de l’amour y est guidée par la passion. Mais Vénus tend un piège : celui de l’inceste.
Une équipe d’archéologues subaquatiques prospecte dans les eaux troubles du Rhône. La découverte de plusieurs fragments laisse penser qu’une statue de Vénus y est engloutie.
Vingt siècles plus tôt, dans l’Arles antique, un sculpteur travaille sur une nouvelle représentation de Vénus. Avec obsession, il recherche la beauté et l’érotisme à travers de nombreux modèles. Mais c’est Vénus qui gouverne.
Ces deux narrations, l’une dans la fiction, l’autre dans la réalité, se rejoignent dans le fantasme lié à la création : Comment nait une œuvre d’art ? Peut-on la ressusciter ?

 

  • Faire La Parole (Les Valseurs) Septième long d’Eugène Green dont le meilleur score est La Sapienza(51.5k) et qui reste sur celui de Le Fils De Joseph (26.3k)..

Mondialisation qui uniformise, tourisme qui folklorise, État français et espagnol qui oppriment, que reste-t-il de la culture basque ? Le temps d’un été, quatre jeunes traversent le pays à la rencontre de celles et ceux qui résistent et s’expriment à travers leur art. Entre quête identitaire et voyage spirituel, ces adolescents découvrent la force de la langue la plus ancienne d’Europe, affirmation particulière d’un territoire et d’une histoire. Le premier documentaire d’Eugène Green, sublimement cadré par son opérateur de toujours, Raphael O’Byrne.

 

  • L’Ecole De La Vie (Docks 66) Documentaire de Maite Alberti.

Anita, Rita, Ricardo et Andrés forment une bande de copains trisomiques qui partage les bancs de la même école depuis 40 ans. Mais ils aspirent à une autre vie. Ils voudraient juste pouvoir faire comme tout le monde: être autonome, gagner de l’argent, se marier, fonder une famille. Bref, qu’à plus de 50 ans, on ne les considère en!n plus comme des enfants! Mais est-ce que l’école de la vie leur permettra de réaliser leurs rêves ?

 

  • Good Vibrations (Esperanza Productions) Documentaire de Lydia Erbibou.

Le film « Goods vibrations » est une expérience humaine. L’occasion de faire se rencontrer deux mondes (celui des sourds et les non-sourds), pour qu’un réel partage ait lieu. Comment ressentir et faire de la musique lorsqu’on est sourd ou malentendant ? Voilà une question qui éveille la curiosité et qui soulève une autre question : comment entend-on la musique quand on est sourd ou malentendant ? Si les sourds et malentendants ne sont pas aussi sensibles que les entendants à la mélodie, voire ne l’entendent pas du tout, alors qu’entendent-ils ? Que perçoivent-ils de la musique ? Quel est leur rapport aux sons et aux vibrations ? Que ressentent-ils ?

 

  • Coco (The Walt Disney Company France ~1 copie) Nouvelle Réalisation de Lee Unkrich après Toy Story 2 (4.53M), Monstres & Cie (3.53M), Le Monde De Némo (9.38M), Toy Story 3 (4.36M) et Le Monde De Némo 3D (241.2k). Ce disney de fin d’année sera en avant-première à Paris au Grand Rex.et fait suite à Vaiana La Légende Du Bout Du Monde (5.66M)

Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz.
Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…
CRITIQUE

 

Synopsis © Distributeurs & Allociné

Be the first to comment

Laissez nous un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :