Ani Kuni – La reprise qu’on ne pensait pas voir venir !

Dans le rayon reprises, si parfois il y a de gros tubes qui reviennent et dont tout le monde se souvient, parfois il faut remonter plus loin et pour le coup du côté des indiens… De belgique !

Mais avant cela, on vous laisse découvrir Ani Kuni de Polo & Pan.

Alors que je découvrais ce titre, mon esprit n’a eu de cesse de dire… Mais, Mais c’est quelque chose que tu connais et aimes en plus de ça !

Et ma mémoire de fonctionner et de me rappeler à moi le groupe Wamblee et leur single AniTouni

Après quant à savoir comment on est passé de Anitouni à Ani Kuni… Là, on est en droit de se poser des questions !!

Mais mais mais… C’était déjà une reprise aussi (adaptée) puisque on retrouve ce chant Sioux dans la culture musicale depuis des années comme en par exemple en 1973 par Madeleine Chartrand et les Ani-Kunis 

Il existe aussi cette version plus moderne… remontant en 2011

Avec même une version française

Une autre version plus « Lounge »

Plus surprenant encore… Rika Zaraï a aussi chanté cette chanson en français avec un texte « Particulier » en 1973.

N’oublions pas la version pour les petits…

Puis il y a ça aussi…

3 commentaires sur Ani Kuni – La reprise qu’on ne pensait pas voir venir !

  1. J’appelle ça de l’appropriation culturelle pure et simple. Il n’y a pas d’autre mots. Pour ceux que ça intéresse : les paroles de cette PRIÈRE signifient  » père, ai pitié de nous car nous mourrons de faim et n’avons plus rien à boire ». Selon témoignages de l’époque, les indiens chantaient cela dans des périodes très difficiles de leur histoire, et souvent en pleurant.
    Donc désolée,mais l’idée d’en faire de la musique mercantile à base de  » ouais c’est un hommage tout ça « sur fond de dessin animé pop, pour moi ça a ne passe pas!

  2. Bien que la plupart des autochtones s’approprient la prière, on croyait que celle-ci venait de la nation iroquoise. Mais, un chercheur associé à Radio-Canada a annoncé en 2017 que la chanson venait du centre des États-Unis, c’est-à-dire des Arapahos.

    Bien que cette mélodie soit souvent considérée comme une berceuse, c’est en fait un chant de lamentation venant d’une cérémonie de Danse des Esprits. Elle était chantée sur une tonalité plaintive, parfois avec des larmes sur les joues des danseurs, pensant à leur condition de dépendance.

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