Critique de Unfriended : Dark Web

Unfriended: Dark Web

8

Scénario

7.5/10

Casting

8.8/10

Réalisation

7.5/10

Bande originale

8.0/10

Les pour

  • Une belle tension
  • De bons acteurs
  • Une bande originale agréable
  • Une thématique effrayante

Les contre

  • Un début qui pourra sembler long

Twitter : #UnfriendedDarkWeb #Unfriended #DarkWeb @UniversalFR

Titre VO :

Réalisateur : Stephen Susco

Acteurs: Kurt Carley, Colin Woodell, Betty Gabriel, Stephanie Nogueras, Rebecca Rittenhouse, Andrew Lees, Connor Del Rio, Savira Windyani

Durée: 1H28

Date de sortie : 28 décembre 2018

3 ans après Unfriended, nous arrive une suite avec comme lourde mission… Celle de faire oublier le premier film totalement décevant dans sa résolution.

Petit retour en arrière pour ceux qui ne se souviennent plus du premier opus.

La fin de Unfriended – Déroulez pour découvrir

Ok, maintenant que vous avez lu le message ci-dessus… Oubliez absolument cette horrible fin, parce que Unfriended: Dark Web va dans une toute autre direction tout en gardant al forme qui est d’utiliser Skype via lequel nous découvrons le sort des différents protagonistes.

Pas de supernaturel ici, mais bien une plongée dans ce qu’il y a de pire chez l’homme et l’internet. Et le moins que l’on puisse dire est que cela fait vraiment froid dans le dos.

Sans vous en dévoiler plus concernant l’intrigue, il est bon de savoir que celle-ci est finalement bien plus effrayante que celle du précédent film de par sa thématique et ce qu’elle dénonce, mais aussi de par son côté glauque à souhait !

L’histoire, suffisante à elle même que pour nous effrayer (plus psychologiquement qu’autre chose) est portée par une excellente brochette de comédiens, à commencer par Colin Woodell, qui bien qu’un habitué du genre donne une crédibilité incroyable à son personnage. Il capte la caméra et ne la lâche jamais de par la justesse et la puissance émotionnelle de son jeu. Oui on parle bien ici d’une superbe performance dans un film d’horreur. Les autres acteurs jouent également de manière convaincante, mais face à Colin Woodell, le travail reste un cran en dessous.

Du côté de la réalisation, le film suit le rythme traditionnel du genre avec une première partie qui semblera pour certains un peu longue, mais qui pourtant permet ici de s’attacher aux personnages (et cela fonctionne). Ensuite tout s’accélère jusqu’au final qui gagne encore un cran en vitesse. Une fois enclenché, il n’y a pour ainsi dire aucune scène de repos.

Reste la bande originale, elle aussi soignée et très agréable.

Bien que curieux de voir ce que pouvait donner cette suite à un film dont je n’avais que de vagues souvenirs, sachez que ce Unfriended: Dark Web surpasse en tout point son prédécesseur et parvient à offrir un véritable film d’horreur psychologique très bien tenu.

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