RéalisateurRidley Scott
Casting principalJacob Elordi, Josh Brolin, Margaret Qualley, Guy Pearce, Benedict Wong, Allison Janney
Durée1h58
Date de sortie en France26 août 2026
X#RidleyScott #JacobElordi #JoshBrolin #MargaretQualley #GuyPearce #BenedictWong #AllisonJanney #ScienceFiction #TheDogStars
Titre originalThe Dog Stars
Deux ans après un Gladiator 2 qui aura divisé la critique et parfois déçu les fans d’une ancienne ère, Ridley Scott nous propose une nouvelle œuvre adaptée du livre du même nom de l’auteur Peter Heller, The Dog Stars.
Réaction à chaud, on a plutôt bien aimé ce film traitant d’un monde post-apocalyptique à la suite d’une pandémie qui a terrassé les États-Unis. On suit principalement Hig, un pilote, ancien mécano, qui survit avec son chien Jasper comme compagnon et un ancien soldat nommé Bangley. Alors qu’il patrouille en avion, il intercepte un message audio lui donnant l’espoir d’un autre monde.
Il est vrai qu’il n’y a pas énormément de scènes d’action dans ce long métrage frôlant les deux heures et c’est ce qui semble ressortir du livre quand Ridley Scott explique ce qu’il a voulu mettre en avant : la beauté de la nature. Alors que la population humaine a été presque décimée, le paysage vert reprend le dessus et laisse peu d’espoir aux quelques survivants qui doivent faire face aux souvenirs du passé et à la brutalité du présent. Pourtant, de l’espoir, il en reste et c’est ce que le film voudra transmettre malgré le contexte plutôt pessimiste.
Comme on le disait, on a plutôt apprécié The Dog Stars. La réalisation coule de source et nous emporte avec une bande originale correcte, même si on ne la retiendra pas spécialement. Le casting est bon. De Jacob Elordi à Josh Brolin, en passant par Margaret Qualley et Guy Pearce, chacun porte bien son rôle.
Le scénario, quant à lui, est plutôt plaisant. Mais tout ceci semble trop simple. Il n’y a finalement aucune vraie surprise, ou alors à peine une petite. Des schémas à l’américaine sont accablants et aucune prise de risque ne pointe à l’horizon, si bien qu’on reste un peu sur notre faim.
Peut-être qu’on a trop l’habitude de films qui exagèrent, qui poussent le bouchon plus loin, et finalement, n’est-ce pas plus mal d’avoir cette fois une œuvre qui veut simplement ouvrir une voie vers quelque chose de plus modeste. À force de voir le genre, on en devient trop exigeant et on ne cherche pas réellement ce qui nous est transmis à travers cette production. Un message élémentaire où l’humanité, malgré l’épreuve, peut prospérer si elle suit le bon chemin (si on accepte celui proposé ici) et apprend à se contenter du minimum.
Le film pourra trouver son public, on lui souhaite. Quant à nous, il nous aura plu de le découvrir, même s’il ne restera pas dans nos annales de l’année 2026.
Pour aller plus loin


Soyez le premier à commenter