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Titre originalCity Hunter the Movie: Angel Dust
RéalisateursKenji Kodama, Kazuyoshi Takeuchi
Casting principal (voix)Vincent Ropion, Akira Kamiya, Anne Rondeleux
Durée1H34
Date de sortie en France24 janvier 2024
Autour du filmAdaptation d’un mangaVoir les détails
City Hunter — Manga Shueisha - Weekly Shonen Jump — 1985 — Tsukasa Hojo
- Nicky Larson — Série d’animation — 1987–1991 — Kenji Kodama et Kiyoshi Egami
- City Hunter — Série télévisée — 2011 — Jin Hyuk
- Niki Larson — 1993 — Wong Jing
- Nicky Larson et le Parfum de Cupidon — 2019 — Philippe Lacheau
- City Hunter : Amour, Destin et un Magnum 357 — 1989 — Kenji Kodama
- City Hunter: Bay City Wars — 1990 — Kenji Kodama
- City Hunter : Complot pour un million de dollars — 1990 — Kenji Kodama
- City Hunter : Services secrets — 1996 — Kenji Kodama
- City Hunter: Goodbye My Sweetheart — 1997 — Kazuo Yamazaki
- City Hunter : La Mort de City Hunter — 1999 — Masaharu Okuwaki
- Nicky Larson Private Eyes — 2019 — Kenji Kodama
- Nicky Larson - City Hunter: Angel Dust — 2023 — Kenji Kodama et Kazuyoshi Takeuchi • Film actuel
- City Hunter — 2024 — Yuichi Sato
Après le génériqueOui, restez — Voir la scène →
Second volet de ce qui s'annonce comme une trilogie, ce nouveau film Nicky Larson ravira les fans dans la mesure où l'on retrouve absolument tous les ingrédients de l'animé original. Nicky Larson est toujours un gros obsédé et Laura fait tout pour le calmer à coups de massue. Aussi étrange que cela puisse paraître, on se dit que ce qui est montré et la manière dont est décrit le héros masculin ne peuvent fonctionner que parce qu'il est Nicky Larson. On en vient même à se demander comment la génération « choquée » ne s'est pas encore attaquée à ce dernier.

Il y a des passages sexy, des passages drôles, des combats captivants et une histoire qui tient vraiment la route. Autant dire que la seule chose frustrante dans ce film est de ne pas pouvoir découvrir le troisième opus directement.

Concernant l'animation, elle est très soignée et correspond en tout point à ce qui se faisait dans les 80's, histoire de bien respecter l'œuvre originale sans chercher à moderniser le tout au risque de rendre le tout indigeste.

Le rythme est soutenu, même si on notera que la grande partie des blagues, parfois salaces, est majoritairement située en début de film, là où la fin enchaîne non-stop l'action. Cela crée un déséquilibre un peu perturbant, mais aucunement gênant.

Vivement l'opus 3.
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