Critique de Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées, une conclusion spectaculaire mais imparfaite

Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées

9.1

Scénario

8.8/10

Casting

9.3/10

Réalisation

9.0/10

Bande originale

9.4/10

Les pour

  • Une Terre du Milieu toujours aussi fascinante
  • Des scènes de bataille grandioses
  • Une photographie magnifique
  • Une superbe bande originale
  • De nombreux liens avec la trilogie du Seigneur des Anneaux
  • Beaucoup d’émotion
  • Un spectacle qui reste impressionnant

Les contre

  • Le HFR qui nuit parfois à l’immersion
  • Des effets numériques moins convaincants que les maquillages de la première trilogie
  • Beaucoup trop de ralentis
  • La romance Tauriel / Kíli reste dispensable
  • Une fin un peu expédiée
Avis:

X#Hobbit3 @warnerbrosfr #TheHobbit #PeterJackson #MartinFreeman #IanMcKellen #RichardArmitage

Titre originalThe Hobbit: The Battle of the Five Armies

RéalisateurPeter Jackson

Casting principalIan McKellen, Martin Freeman, Richard Armitage, Evangeline Lilly, Lee Pace, Luke Evans, Cate Blanchett

Durée2h24

Date de sortie en France10 décembre 2014

Ça y est, décembre est là et la dernière partie du Hobbit débarque enfin sur nos écrans. Pour les plus chanceux — moi y compris — l’attente est désormais terminée.

Après la fin insoutenable du deuxième volet, l’action reprend exactement là où elle s’était arrêtée. Pas d’inquiétude, je ne raconterai absolument rien du film. Halte aux spoilers !

Une chose est certaine : ce troisième épisode porte parfaitement son sous-titre. Si vous attendez La Bataille des Cinq Armées, vous allez être servis. Les affrontements occupent une place immense et les amateurs de grandes scènes d’action devraient largement y trouver leur compte.

Mais autant le dire tout de suite : je n’ai pas adoré le film.

Je l’ai apprécié, mais plusieurs choix de Peter Jackson m’ont gêné tout au long de la projection.

Le premier concerne le HFR.

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J’avais déjà découvert ce procédé lors du premier Hobbit et je n’avais vraiment pas aimé cette sensation d’image accélérée. Cette fois, c’est beaucoup mieux. J’ai même trouvé la qualité d’image superbe pendant une bonne partie du film.

Malheureusement, lors d’une célèbre scène de combat impliquant Saroumane, j’ai eu l’impression de regarder… un jeu vidéo.

Cette sensation m’a totalement sorti du film.

Du coup, j’ai bien envie d’y retourner pour le découvrir cette fois en IMAX 3D afin de voir si cette impression disparaît.

Autre réserve : l’utilisation du numérique.

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Je continue de préférer les maquillages et effets spéciaux traditionnels de la trilogie Le Seigneur des Anneaux. Les orques, gobelins et autres créatures me semblaient beaucoup plus crédibles auparavant. Ici, certains personnages numériques manquent parfois de présence et de réalisme.

Puis il y a cette utilisation des ralentis.

Je ne suis absolument pas contre cette technique lorsqu’elle est utilisée avec parcimonie, mais ici Peter Jackson en abuse tellement que je finissais presque par soupirer à chaque nouvelle scène au ralenti.

Enfin, impossible de ne pas évoquer la romance entre Tauriel et Kíli.

Pourquoi Peter Jackson, pourquoi ?

C’était déjà l’un des aspects qui m’avait le moins convaincu dans La Désolation de Smaug, et cette intrigue continue ici à me laisser assez perplexe. Elle ne gâche pas complètement le film, mais elle ne m’a jamais réellement convaincu.

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