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Titre originalA Nightmare on Elm Street 4: The Dream Master
RéalisateurRenny Harlin
Casting principalRobert Englund, Lisa Wilcox, Tuesday Knight, Ken Sagoes, Brooke Theiss, Rodney Eastman, Andras Jones
Durée1H39
Date de sortie en France4 janvier 1989
Non, il n’y a pas de nouveau film au cinéma et on a déjà consacré un article à la saga dans son intégralité il y a quelques années, mais après m’être amusé à revisiter la saga Vendredi 13 en la critiquant comme si on ne connaissait pas la suite, j’ai eu envie de continuer avec l’autre slasher mythique qu’est Freddy Krueger. Chaque film de la saga sera donc critiqué comme si la suite n’était pas déjà connue.
Alors qu’on pensait la saga Freddy terminée à la fin du troisième opus, voilà que nous arrive un quatrième volet et le moins que l’on puisse dire est qu’il est à nouveau réussi.

Le troisième opus était vraiment bon avec une base solide à laquelle venaient se greffer de nouvelles idées et notamment les médicaments qui bloquaient les rêves ou encore le fait de pouvoir trouver sa véritable force interne dans le monde des rêves. De ce troisième film, seule la seconde idée est retenue et, même si on aurait aimé voir plus développée l’idée du médicament, il faut admettre qu’il y avait un risque de redondance.
Dans ce nouvel opus, on retrouve donc nos survivants du 3 ainsi que de nouveaux personnages joliment interprétés. En effet, les petits nouveaux sont attachants, crédibles et rendent l’histoire intéressante et cohérente.
Si on peut regretter l’absence de Patricia Arquette dans cette suite, Tuesday Knight reprend bien le flambeau et apporte même au personnage de Kristen une forme d’innocence et de douceur qui manquait un peu à Patricia.

Du côté du scénario, l’idée même des pouvoirs est toujours là avec, cette fois, l’ajout d’un autre concept : la passation des pouvoirs et des traits de la personnalité. En effet, le personnage d’Alice va peu à peu s’approprier les traits spécifiques de ses amis tombés sous les griffes de Freddy afin de tirer la force de chacun et devenir la Dream Master.
Cette idée du scénario est très bonne, mais rend sa fin décevante. En effet, la manière dont va mourir Freddy dans cet opus est en dessous et surtout ne profite pas vraiment de ce qui a été démontré jusque-là.

En fait, pour être tout à fait juste, la mort de Freddy est logique vis-à-vis d’un point du film que je ne vais pas spoiler ici, mais est proposée au détriment d’autres éléments.
Pour ce qui est des meurtres, ceux-ci sont à nouveau super originaux, parfois vraiment sadiques et forment un opus avec de jolis frissons et des effets visuels incroyables !
Enfin, parlons de la bande originale, simplement excellente, regroupant la fine fleur pop-rock des années 80. On retrouve ainsi Sinéad O’Connor le temps d’une scène qui va marquer les esprits, mais notre coup de cœur va au titre de Dramarama.

Il était difficile d’imaginer une suite aussi réussie que la précédente et pourtant ce quatrième volet réussit le pari haut la main grâce à un casting de qualité, une histoire prenante, touchante et une BO incroyable.
Une excellente suite.
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