Critique de La Prunelle de mes yeux : de bonnes idées qui manquent parfois de maîtrise

La Prunelle de mes yeux

6.2

Scénario

5.5/10

Casting

7.0/10

Réalisation

6.2/10

Les pour

  • Mélanie Bernier lumineuse
  • Une énergie communicative du casting
  • Des seconds rôles très drôles
  • Plusieurs très bonnes idées

Les contre

  • Trop d'idées mal exploitées
  • Un scénario qui aurait gagné à être écrémé
  • Un running gag qui s'essouffle
  • Un manque de maîtrise sur la longueur

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Titre originalLa Prunelle de mes yeux

RéalisatriceAxelle Ropert

Casting principalMélanie Bernier, Bastien Bouillon, Antonin Fresson, Chloé Astor, Swann Arlaud

Durée1H30

Date de sortie en France21 décembre 2016

À vouloir trop faire, on s'y perd un peu… C'est un peu le sentiment que l'on a en sortant du film « La Prunelle de mes yeux ». Foisonnant d'idées, la jeune réalisatrice propose de très nombreuses choses dans son film et, si certaines sont réussies, d'autres le sont nettement moins ou se perdent clairement sur la longueur.

On pense ainsi à un running gag excellent au début du film, dans un ascenseur, vis-à-vis d'un écrit sur le mur qui, une fois arrivé à la fin, est devenu un peu lourd et a surtout totalement perdu son aspect humoristique pour devenir une simple pancarte d'explication du film. L'idée de départ est excellente, mais très vite, son exploitation tombe à plat. Il en va de même avec une ou deux autres idées n'apportant pas grand-chose au film, bien que jolies.

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Ce qui manque clairement à La Prunelle de mes yeux, c'est quelqu'un derrière Axelle Ropert pour la recadrer un peu et écrémer son scénario.

Passés ces quelques problèmes de réalisation, on prend un réel plaisir à retrouver Mélanie Bernier à l'écran, d'autant que la jeune femme est vraiment douée dans son rôle d'aveugle et dégage une énergie incroyable. Elle est bien aidée par ses trois compagnons de jeu, Bastien Bouillon, Antonin Fresson et Chloé Astor, mais aussi par une ribambelle de seconds rôles tous plus drôles les uns que les autres. À ce sujet, on sortira de la salle en repensant à ceux-ci de longues minutes, tant l'aspect « comique » du film passe beaucoup par les seconds rôles.

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Ainsi, et comme signalé au début, Axelle Ropert a de très bonnes idées et fait office de réalisatrice et de scénariste à suivre, mais un peu d'aide extérieure serait un plus pour elle.

La Prunelle de mes yeux est un petit film mignon que l'on regardera essentiellement pour la joie de vivre communicative de son casting et plus particulièrement Mélanie Bernier, qui illumine réellement l'écran.

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