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Titre originalA Nightmare on Elm Street: The Dream Child
RéalisateurStephen Hopkins
Casting principalRobert Englund, Lisa Wilcox, Danny Hassel
Durée1H30
Date de sortie en France5 août 1990
Non, il n’y a pas de nouveau film au cinéma et on a déjà consacré un article à la saga dans son intégralité il y a quelques années, mais après m’être amusé à revisiter la saga Vendredi 13 en la critiquant comme si on ne connaissait pas la suite, j’ai eu envie de continuer avec l’autre slasher mythique qu’est Freddy Krueger. Chaque film de la saga sera donc critiqué comme si la suite n’était pas déjà connue.

Sur le papier, cette nouvelle aventure de Freddy était assez excitante puisque l’idée même qu’il utilise les rêves d’un enfant pas encore né pour revenir hanter les jeunes de Springwood avait de quoi donner de belles idées, mais malheureusement cette suite est décevante vis-à-vis du précédent film.
Une des premières choses décevantes de ce film réside dans ses effets visuels un peu cheap parfois et on sent clairement que les producteurs ont essayé de faire dans la surenchère alors que plus de simplicité aurait été salvatrice.
Concernant l’histoire, à nouveau celle-ci est passionnante et aborde même l’idée des rêves que peuvent faire les bébés alors même qu’ils sont encore dans le ventre de leur mère. Un concept génial et bien mené ici puisque le tout est relativement passionnant.
Enfin, on aborde un peu plus les origines de Freddy et on se dit que cette partie aurait mérité un film à part entière plus qu’une simple incursion par ici.
Très appréciable aussi, le retour d’Alice, toujours aussi bien interprétée par Lisa Wilcox et qui porte clairement le film sur ses épaules. Le reste du casting tient assez bien la route même si on s’attache peu à ces derniers. Bien moins qu’aux personnages des opus 3 et 4.

Cette nouvelle aventure de Freddy avait de quoi être incroyable, mais à trop vouloir en faire au niveau des effets visuels, cela en oublie que la simplicité est souvent bien plus efficace.


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