Critique de Dealer : un drame belge poignant et sans concession

Dealer

8.9

Scénario

9.0/10

Casting

8.8/10

Réalisation

8.8/10

Les pour

  • Une histoire qui prend aux tripes
  • Sverre Rous excellent
  • Écriture sans faille
  • Beauté des images

Les contre

  • Une noirceur sans concession
  • Le néerlandais peut freiner le grand public

X#Dealer #JeroenPerceval #SverreRous #BenSegers #BartHollanders #VeerleBaetens #Drame

Titre originalDealer

RéalisateurJeroen Perceval

Casting principalSverre Rous, Ben Segers, Hannah Macpherson, Ayman Sitiane, Bart Hollanders, Veerle Baetens

Durée1H44

Date de sortie en France9 novembre 2022

Le cinéma belge frappe à nouveau et montre, s'il fallait encore en douter, qu'il ose proposer des choses bien au-delà des apparences. Si effectivement l'idée de base peut sembler déjà vue — un enfant qui deale —, on se rend compte rapidement que Dealer va plus loin et offre un visage différent de ce que le cinéma français propose en général. Comprenez par là une histoire avec rédemption et happy ending pour pouvoir passer à 20H50 sur TF1 sans choquer bobonne devant sa télé.

Oui, Dealer ne va pas par quatre chemins et, clairement, on ressort du film avec de la tristesse et aussi de la colère tant on a de la compassion pour le jeune héros, parfaitement interprété par Sverre Rous.

Joliment accompagné du côté des acteurs, Sverre Rous est également bien mis en valeur par la caméra et l'écriture sans faille de Jeroen Perceval.

Pour ce qui est du rythme du film, ce dernier comprend assez de rebondissements pour tenir sur toute sa durée et, à nouveau, la beauté des images fait le reste. La bande originale est aussi de qualité.

Seule ombre au tableau, qui ne devrait pas en être une et pourtant, on sait qu'elle risque de freiner le grand public : le film est proposé en néerlandais.

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