Critique de Bella E Perduta.

Bella e perduta

7.5

Scénario

7.0/10

Acteurs

7.5/10

Réalisation

8.5/10

Musique

7.0/10

Les pour

  • De belles images
  • Une relation homme / animal bien exposée
  • Un paysage Italien intéressant

Les contre

  • Quelques complications pour comprendre
  • Certaines longueurs

#Twitter : #BellaEPerduta

Titre en vf : Belle et perdue

Réalisateur : Pietro Marcello

Date de sortie : Juin 2016

Durée : 87 min

Pietro Marcello nous raconte l’histoire de Tommaso, un berger qui veille sur un palais abandonné dans la région de Naples. Un palais en proie aux pillages et réduit à l’état de décharge par la camorra. A sa mort, Polichinelle est envoyé pour accomplir sa dernière volonté : prendre soin d’un jeune buffle. L’animal et Polichinelle voyagent ensemble vers le nord dans le magnifique pays qu’est l’Italie.

Le film s’inspire du livre écrit par Guida Piovene « Viaggio In Italia » avec l’idée principale de faire un voyage à travers l’Italie du Sud vers le Nord.

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Si l’histoire en elle-même est intéressante et que les décors le sont tout autant, il est cependant difficile de comprendre dans un premier temps, où l’histoire veut nous emmener et qu’est-ce qu’il va se passer. Mais ce film revisite de manière soignée l’ancienne Italie, ses dégâts, ses beaux paysages et son passé, il possède de belles images ainsi que de belles couleurs, on est donc pris dans l’histoire malgré tout.

Ce qui s’avère être intéressant est principalement les plans en caméra subjective qui sont truffés de métaphores et que l’on ne peut qu’apprécier puisque après tout, nous sommes de simples spectateurs, mais tout l’intérêt est de capter l’attention de celui qui regarde et de le faire réfléchir ; bien évidemment ce film réussi cela à la perfection. La fin tragique du film, nous donne un message qui malheureusement s’avère être une réalité : « l’animal ne peut échapper à son destin de serviteur de l’homme » comme le dit le réalisateur de ce film, Pietro Marcello.

J’ai également apprécie la manière dont l’histoire entre l’homme et l’animal est exposée de manière subtile et très respectueuse, et cela malgré une fin abrupte mais compréhensible et comme dit un peu plus haut : réaliste.

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Si le film peut paraître plat par moment, les paysages ainsi que le côté métaphorique exposés dans cette histoire prennent le dessus et se fait ressentir alors un certain intéressement. 

A savoir : ce long-métrage sera le seul film italien en compétition au 68ème Festival de Locarno.

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