Box office US du 1ᵉʳ mars 2026

Il y a des week-ends qui font plus que remplir les caisses d’Hollywood. Il y a des week-ends qui humilient Internet.

Depuis des mois, les réseaux s’enflammaient. Boycott. Cancel. “On n’ira pas.” Threads rageurs, vidéos outrées, hashtags vengeurs. Selon la bulle X, Scream 7 devait s’écraser après le renvoi de Melissa Barrera. Les autoproclamés porte-paroles du “vrai public” annonçaient une sanction exemplaire.

Spoiler : personne ne les a écoutés.

Scream 7 ouvre à 64 millions de dollars.

Meilleur démarrage de la franchise.

Meilleur lancement de 2026.

Meilleur démarrage pour un film d’horreur en février.

Le fameux boycott ? Invisible. Inexistant. Fantasmé.

Pour comparer :  Scream 4 avait terminé toute sa carrière sous les 39 millions. Là, Scream 7 fait exploser ce score en un seul week-end. Une claque statistique. Une démonstration.

Et les chiffres racontent autre chose que la narration enragée des réseaux : 56 % d’hommes, 44 % de femmes. Une saga qui parle à tout le monde. Seulement 13 % de plus de 45 ans. Donc non, ce n’est pas “juste la nostalgie”. C’est Ghostface. C’est une franchise qui vit encore. Et surtout, c’est un public réel qui se déplace.

À l’international ? Plus de 33 millions supplémentaires. Là aussi, meilleur démarrage mondial de la saga.

Pendant que certains hurlaient dans le vide, les salles se remplissaient.

Il serait peut-être temps de rappeler une vérité simple : les réseaux sociaux ne sont pas la réalité. Ce sont des chambres d’écho où quelques comptes très bruyants se répondent entre eux en pensant représenter “les gens”. Ils ne représentent qu’eux-mêmes. Le grand public, lui, ne tweete pas. Il achète des places.

Derrière ce raz-de-marée, GOAT perd seulement 29 % de son public et grimpe à 73 millions en trois semaines. Solide. Stable. Sans drama. Comme quoi, faire un film qui plaît reste plus efficace que lancer un hashtag.

Plus compliqué pour Wuthering Heights, porté par Margot Robbie, qui chute encore de 50 % et atteint 72 millions en trois semaines. Pas catastrophique, mais loin du raz-de-marée annoncé.

Le documentaire EPiC : Elvis Presley in Concert de Baz Luhrmann surprend avec 3,5 millions malgré 2 000 écrans de moins que Scream 7. Comme quoi, même une sortie limitée peut faire plus de bruit que des milliers de tweets.

Enfin, Crime 101 termine avec 3 millions sur la semaine et 30 millions en trois semaines, malgré la présence de Chris Hemsworth.

Et pendant que certains comptent les likes…

Avatar 3 dépasse les 401 millions aux États-Unis. 1 470 milliards dans le monde. 11ᵉ plus gros succès de l’histoire du cinéma.

Sans cris.

Sans hashtags vengeurs.

Sans “threads explicatifs”.

La réalité est brutale : sur les réseaux, on peut faire du bruit. Au box-office, on doit faire des entrées. Et cette semaine, les chiffres viennent de rappeler à toute une armée de pseudo-analystes que crier très fort ne transforme pas une minorité en majorité.

Soyez le premier à commenter

Laissez nous un commentaire