Critique de The Circle Chapitre 1 : Les élues

The circle

3.9

Scénario

3.0/10

Casting

5.0/10

Réalisation

5.0/10

Musique

2.5/10

Les contre

  • Univers trop peu développé
  • Casting moyen
  • Musique trop imposante

Twitter : #thecircle @PatheFilms

Réalisateur : Levan Akin

Acteurs : Josefin Asplund, Helena Engström, Miranda Frydman

Sortie en DVD, Bluray et VOD à partir du 23 avril 2016

Durée : 1h24

Quel ennui mais quel ennui !
Pourtant le film semblait plutôt prometteur. Plutôt car bon on comprend très vite qu’on est au monde des adolescents. Dans un lycée de Suède, une malédiction règne. Dans cette intrigue, un groupe de jeunes filles vont découvrir qu’elles forment à elles toutes un cercle de sorcières. Elles sont les élues. D’où le titre de ce premier chapitre adapté du roman du même titre qui sortira également en France ce mois-ci.

the circle 1

Tout débute avec un entretien entre la proviseur du lycée et un jeune élève qui regroupe la parfaite panoplie du gosse en pleine déprime, drogue, piercing, cheveux noirs, vêtements sombres, vous imaginez bien le tableau, bref passons. Suite à cet entretien qui en ajoute aux stéréotypes, on suit cet adolescent dans les couloirs du lycée et là ce dernier ressent comme une présence. Il est alors comme paralysé par la peur et se suicide contrôlé par une force extérieure.

Suite à cet évènement, la vie reprend son cours et les autres élèves parcourent les lieux. C’est ainsi qu’on fait la rencontre des différents personnages qui vont faire partie de l’histoire. On est notamment happé par une jeune rousse Rebeccah qui semble avoir déplacé légèrement son téléphone juste après son réveil. Mais venant de faire un cauchemar elle n’y prête pas allusion. A côté de ça, nous assistons à l’introduction de tous les types de jeunes qu’on pourrait croiser dans un lycée. Du profond timide ignoré de tous, du martyr à la bande de délinquants juvéniles. Rien d’extraordinaire et ce n’est pas forcément cela qui nous gène dans la mesure où l’on se situe dans la pure tradition du Teenage Movie, style qui a un public bien que de plus en plus restreint, car oui on sait très bien comme dit au départ que nous allons assister à un film pour adolescents. Mais après ça, y-a-til autre chose ?

the circle 3

Malheureusement non, car, même en nous proposant de beaux moments de découvertes de la magie par certaines de ces nouvelles sorcières, on finit vite par ne plus vraiment voir de phénomènes surnaturels. Celle qui était présentée d’emblée comme importante disparaît beaucoup trop tôt. Du coup l’action s’essouffle très rapidement et on entre dans un profond gouffre d’ennui où seul le rire nerveux pourrait nous en sortir tellement certaines situations deviennent grotesques, inexplicables ou déjà vues. Rien ne nous surprend plus, rien ne nous capte et le dernier plan du film souligne parfaitement ce besoin de crier «Mais merde qu’est ce que je fous là ?».

Vous l’aurez compris, malgré ses bonnes intentions de départ, son public cible et sa promesse de grande saga, on ne peut que se dire qu’il est temps de passer à autre chose et que les adaptations de livres pour teenagers commencent à s’essouffler, ou alors c’est moi qui suis déjà trop adulte…

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