Cette semaine dans les salles

Une nouvelle semaine chargée qui bénéficie en partie de deux zones de vacances. Bons Choix et bonnes séances.

  • Ralph 2.0 (The Walt Disney Company France) Nouveau film d’animation de Rich Moore après Les Mondes De Ralph (1.75M) et Zootopie (4.84M).

Ralph quitte l’univers des jeux d’arcade pour s’aventurer dans le monde sans limite d’Internet. La Toile va-t-elle résister à son légendaire talent de démolisseur ? Ralph et son amie Vanellope von Schweetz vont prendre tous les risques en s’aventurant dans l’étrange univers d’Internet à la recherche d’une pièce de rechange pour réparer la borne de Sugar Rush, le jeu vidéo dans lequel vit Vanellope. Rapidement dépassés par le monde qui les entoure, ils vont devoir demander de l’aide aux habitants d’Internet, les Netizens, afin de trouver leur chemin, et notamment à Yesss, l’algorithme principal, le cœur et l’âme du site créateur de tendances BuzzzTube…

CRITIQUE
  • Vice (Mars Films) Nouveau film d’Adam Mckay après Frangins Malgré Eux (26.3k), Very Bad Cops (545.5k) et The Big Short Le Casse Du Siècle (832.3k). Le film est reparti des Golden Globes 2019 avec le prix de la meilleure comédie ou comédie musicale et le prix du meilleur acteur dans une comédie ou comédie musicale.

Fin connaisseur des arcanes de la politique américaine, Dick Cheney a réussi, sans faire de bruit, à se faire élire vice-président aux côtés de George W. Bush. Devenu l’homme le plus puissant du pays, il a largement contribué à imposer un nouvel ordre mondial dont on sent encore les conséquences aujourd’hui…

  • Alita Battle Angel (Twentieth Century Fox France) Nouvelle réalisation de Robert Rodriguez dont les meilleurs scores sont The Faculty (1.52M), Sin City (1.26M) et Une Nuit En Enfer (677.4k) et qui reste sur le score de Sin City J’Ai Tué Pour Elle (377.9k). Le réalisateur adapte le manga Gunnm de Yukito Kishiro.

Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire. Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville d’Iron City se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé – elle a des capacités de combat uniques, que ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument maîtriser. Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à aimer.

AVANT-PREMIERE
CRITIQUE
  • All Inclusive (Warner Bros. France) Fabien Onteniente retrouve Franck Dubosc après Camping 3 (3.22k), Camping 2 (3.97M), Disco (2.43M) et Camping (5.47M).

Planté par sa fiancée à l’aéroport, Bruno s’envole seul pour une semaine dans un club de vacances All Inclusive aux Caraïbes. Une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, il va devoir partager sa chambre avec Jean-Paul Cisse, éternel célibataire très envahissant…
Avec  Lulu, retraitée et veuve très open, Caroline, Manon et Sonia, trois copines venues enterrer le divorce de la première et Edouard Laurent, le directeur du Club Caraïbes Princess, les deux vacanciers ne sont pas prêts d’oublier leur séjour sous le soleil des cocotiers.

  • Happy Birthdead 2 You (Universal Pictures International France) Nouvelle réalisation de Christopher Landon après Paranormal Activity The Markes Ones (562.3k) et Happy Birthdead (552.4k).

Alors que Tree pensait s’être définitivement débarrassée de celle qui voulait sa mort et qu’elle file le parfait amour avec Carter, elle se retrouve projetée dans une dimension parallèle à notre monde. Elle doit désormais affronter des fantômes de son passé et de nouveaux ennemis…

  • Deux Fils (Le Pacte) Premier long de Félix Moati.

Joseph et ses deux fils, Joachim et Ivan, formaient une famille très soudée. Mais Ivan, le plus jeune, collégien hors norme en pleine crise mystique, est en colère contre ses deux modèles qu’il voit s’effondrer. Car son grand frère Joachim ressasse inlassablement sa dernière rupture amoureuse, au prix de mettre en péril ses études de psychiatrie. Et son père a décidé de troquer sa carrière réussie de médecin pour celle d’écrivain raté. Pourtant, ces trois hommes ne cessent de veiller les uns sur les autres et de rechercher, non sans une certaine maladresse, de l’amour…

 CRITIQUE 
  • Moi Maman Ma Mère Et Moi (Takami Distribution) Un long de Christophe Le Masne.

Benoît a loupé l’enterrement de Maman. Il était coincé dans l’Eurostar. À contretemps comme toujours, et un peu piteux, il rejoint la maison familiale pour y retrouver son frère, ses deux sœurs… et dans un joyeux bazar, beaucoup de souvenirs. Là, au milieu des vestiges de son enfance, dans l’intimité de sa chambre, il la voit… Elle l’attend. Et elle va pas le lâcher !

  • Un Ange (Wayna Pitch) Un long de Koen Mortier adapté du roman « Monoloog van iemand die het gewoon werd tegen zichzelf te praten » de Dimitri Verhulst.

Un sportif célèbre tombe amoureux d’une prostituée lors d’un voyage au Sénégal. Lorsqu’il trouve la mort dans des circonstances douteuses, elle est arrêtée malgré son innocence.

CRITIQUE
  • Les Drapeaux De Papier (Rezo Films) Premier long de Nathan Ambrosioni.

Charlie, bientôt 24 ans, mène une vie sans excès : elle se rêve artiste et peine à joindre les deux bouts.
Quand son frère vient la retrouver après douze ans d’absence, tout se bouscule. Vincent a 30 ans et sort tout juste de prison où il a purgé une longue peine. Il a tout à apprendre dans un monde qu’il ne connait plus. Charlie est prête à l’aider. C’est son frère après tout, son frère dont la colère peut devenir incontrôlable et tout détruire malgré lui.

  • Long Way Home (Condor Distribution) Premier long de Jordana Spiro reparti du festival de cinéma américain de Deauville 2018 avec le prix du jury.

A sa sortie de prison, Angel, 18 ans, retrouve sa jeune sœur Abby dans sa famille d’accueil à Philadelphie. Malgré leur profonde complicité, le drame qui les a séparées a laissé des traces. Avant de tourner la page, Angel sait qu’elle doit se confronter au passé et convainc Abby de l’accompagner dans son périple. Ensemble, elles prennent la route, sans mesurer ce que va provoquer chez elles ce retour aux sources.

CRITIQUE
  • Le Silence Des Autres (Sophie Dulac Distribution) Documentaire de Almudena Carracedo et Robert Bahar.

1977. Deux ans après la mort de Franco, dans l’urgence de la transition démocratique, l’Espagne vote la loi d’amnistie générale qui libère les prisonniers politiques mais interdit également le jugement des crimes franquistes.
Les exactions commises sous la dictature et jusque dans les années 1980 (disparitions, exécutions sommaires, vols de bébés, torture) sont alors passées sous silence. 
Mais depuis quelques années, des citoyens espagnols, rescapés du franquisme, saisissent la justice à 10.000 kilomètres des crimes commis, en Argentine, pour rompre ce « pacte de l’oubli » et faire condamner les coupables.

  • Comme Un Seul Homme (UGC Distribution) Documentaire d’Eric Bellion.

Participant pour la première fois au Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire, sans assistance et sans escale, Éric Bellion s’est filmé pendant ses 99 jours de course. Un témoignage immersif inédit et spectaculaire sur le parcours d’un homme face aux éléments mais aussi face à lui-même. « J’ai jamais eu aussi peur de ma vie, j’ai jamais autant souffert de ma vie, j’ai jamais pris autant de plaisir de ma vie » Eric Bellion

  • L’Illusion Verte (L’Atelier Distribution) Nouveau documentaire de Werner Boote après Plastic Planet (5.1k).

Aujourd’hui, les industriels investissent beaucoup de temps et d’argent à « verdir » leur image : voitures électriques, huile de palme labellisée bio, ou encore produits issus du commerce équitable… tout est fait pour nous déculpabiliser et expliquer que nous pourrions sauver le monde en consommant ces produits. Une pratique dangereusement populaire nommée greenwashing ou éco-blanchiment. Mais si à défaut de sauver le monde, ces achats responsables ne faisaient qu’enrichir les multinationales ? Werner Boote et Kathrin Hartmann parcourent le monde pour révéler l’envers du décor.

 CRITIQUE 
  • The Raft (Urban Distribution) Documentaire de Marcus Lindeen.

1973, six femmes et cinq hommes sillonnent l’océan Atlantique pendant 101 jours.
Ils sont les cobayes d’une expérience scientifique visant à étudier les origines de la violence et l’attraction sexuelle. 45 ans après, les survivants reviennent sur cette aventure hors du commun.

CRITIQUE
  • Dans La Terrible Jungle (Les Acacias) Documentaire de Carolie Capelle et Ombline Ley.

Des adolescents en ébullition, un super héros, des cascades, un peu de sensualité mais pas trop, un jeune en fauteuil roulant turbo speed, une fille populaire, un groupe de rock et quelques lapins pour les amateurs de nature… Normalement tout y est. S’il manque des choses, faites en part aux réalisatrices, elles le mettront dans le prochain film.

  • Regarde Ailleurs (Les Découvertes Du Saint André) Documentaire d’Arthur Levivier.

L’Europe, États de droit et terres d’accueil ? Regarde ailleurs donne à voir ce qu’il se passe dans de nombreuses villes européennes en prenant l’exemple de Calais. De l’expulsion de la « jungle » en octobre 2016 jusqu’à la situation sur place un an plus tard, Arthur a partagé des moments de vie avec des hommes et des femmes d’origine soudanaise, afghane, éthiopienne, érythréenne et des habitants de Calais. En soulignant le décalage qu’il existe entre le terrain et les discours officiels, ce film dénonce la stratégie mise en place pour dissuader les exilés de rester. Avec des méthodes de tournage originales et son regard citoyen, le réalisateur a parvenu à filmer le harcèlement étatique, les mises en scène médiatiques, mais surtout la force et l’humour des exilés.

  • Armonia Franco Et Mon Grand Père Documentaire de Xavier Ladjointe.

Pourquoi et quand ses grand-parents sont-ils venus en France ? Le silence de sa mère pousse le narrateur à l’emmener en Espagne chez la famille espagnole. Entre interdits et émotions, la parole se libère mais cette quête vire bientôt à l’obsession de connaître la vérité sur ce grand-père, véritable mentor. Le narrateur, va t-il aussi trouver la sienne dans cette Histoire ?

  • Dev (Night Ed Films) Film de Rajath Ravishantar.

Un jeune homme doit lutter contre vents et marées pour réaliser ses rêves.

  • Gully Boy (Aanna Films) Film de Zoya Akhtar.

La société indienne, hiérarchisée, tient Vivian en bas de l’échelle, dans le bidonville de Mumbai. Vivian, lui, tient une arme redoutable : le rap.

Synopsis © Distributeur & Allociné

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