Cette semaine dans les salles

Une nouvelle semaine de sorties où Creed 2 devrait s’imposer… Bons choix et bonnes séances.

  • Creed II (Warner Bros. France ~514 copies)  Après Creed L’Héritage de Rocky Balboa (1.63M) de Ryan Coogler, c’est Steven Caple Jr qui réalise ce deuxième opus. Pour rappel la saga Rocky comporte six opus : Rocky (664.9k), Rocky II La Revanche (318.6k), Rocky III L’Oeil Du Tigre (3.05M), Rocky IV (4.98M), Rocky 5 (1.35M) et Rocky Balboa (1.15M).

La vie est devenue un numéro d’équilibriste pour Adonis Creed. Entre ses obligations personnelles et son entraînement pour son prochain grand match, il est à la croisée des chemins. Et l’enjeu du combat est d’autant plus élevé que son rival est lié au passé de sa famille. Mais il peut compter sur la présence de Rocky Balboa à ses côtés : avec lui, il comprendra ce qui vaut la peine de se battre et découvrira qu’il n’y a rien de plus important que les valeurs familiales.

CRITIQUE
  • Edmond (Gaumont Distribution) Premier long d’Alexis Michalik qui adapte sa pièce de théâtre éponyme créée en 2016.

Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n’est pas encore écrite. Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d’enthousiasme de l’ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit. Pour l’instant, il n’a que le titre : « Cyrano de Bergerac ».

CRITIQUE
  • Border (Metropolitan FilmExport ~80 copies) Un long d’Ali Abbasi adapté d’une nouvelle de John Ajvide Lindqvist et reparti de Cannes 2018 avec le prix un certian regard.

Tina, douanière à l’efficacité redoutable, est connue pour son odorat extraordinaire. C’est presque comme si elle pouvait flairer la culpabilité d’un individu. Mais quand Vore, un homme d’apparence suspecte, passe devant elle, ses capacités sont mises à l’épreuve pour la première fois. Tina sait que Vore cache quelque chose, mais n’arrive pas à identifier quoi. Pire encore, elle ressent une étrange attirance pour lui…

CRITIQUE
  • Les Invisibles (Apollo Films ~311 copies) Nouveau long de Louis-Julien Petit après Discount (291.7k) et Carole Matthieu (3.3k).

Suite à une décision municipale, l’Envol, centre d’accueil pour femmes SDF, va fermer. Il ne reste plus que trois mois aux travailleuses sociales pour réinsérer coûte que coûte les femmes dont elles s’occupent : falsifications, pistons, mensonges… Désormais, tout est permis !

  • L’Ange (UGC Distribution ~61 copies) Nouveau long de Luis Ortega après La Caja Negra (9.3k).

Buenos Aires, 1971. Carlitos est un adolescent de 17 ans au visage d’ange à qui personne ne résiste. Ce qu’il veut il l’obtient.
Au lycée, sa route croise celle de Ramon. Ensemble ils forment un duo trouble au charme vénéneux. Ils s’engagent sur un chemin fait de vols, de mensonges où tuer devient bientôt une façon de s’exprimer…

CRITIQUE
  • L’Heure De La Sortie (Haut et Court) Deuxième long de Sébastien Marnier après Irréprochable (164.3k). Le réalisateur adapte le livre éponyme de Christophe Dufossé.

Lorsque Pierre Hoffman intègre le prestigieux collège de Saint Joseph il décèle, chez les 3e 1, une hostilité diffuse et une violence sourde. Est-ce parce que leur professeur de français vient de se jeter par la fenêtre en plein cours ? Parce qu’ils sont une classe pilote d’enfants surdoués ? Parce qu’ils semblent terrifiés par la menace écologique et avoir perdu tout espoir en l’avenir ? De la curiosité à l’obsession, Pierre va tenter de percer leur secret…

CRITIQUE
AVANT-PREMIERE
  • In My Room (Nour Films ~22 copies) Nouveau long d’Ulrich Köhler après Montag (2.6k).

Armin vogue d’échecs professionnels en déceptions sentimentales. Il n’est pas vraiment heureux, mais ne peut pas s’imaginer vivre autrement. Un matin il se réveille : si le monde semble inchangé, tous les êtres humains se sont volatilisés. Robinson Crusoé des temps modernes, Armin prend alors un nouveau départ. Cette liberté totale lui donne des ailes, mais tout ne se passe pas comme prévu…

  • An Elephant Sitting Still (Les Bookmakers/Capricci Films) Unique long de Hu Bo adapté de sa nouvelle éponyme.

Au nord de la Chine, une vaste ville post-industrielle et pourtant vide, plongée dans un brouillard perpétuel qui semble piéger ses habitants. Un matin, une simple altercation entre deux adolescents dans un lycée dégénère et va souder les destins de quatre individus brisés par l’égoïsme familial et la violence sociale. Une obsession commune les unit : fuir vers la ville de Manzhouli. On raconte que, là-bas, un éléphant de cirque reste assis toute la journée, immobile…

  • Forgiven (Saje Distribution ~100 copies) Un film de Rolland Joffé dont les plus gros scores sont La Déchirure (2.79M), Mission (2.51M), La Cité De La Joie (1.85M), Vatel (578.1k), mais aussi de plus petits scores avec Les Amants Du Nouveau Monde (98.2k), Goodbye Lover (59.5k), Captivity (59.7k) et Au Prix Du Sang (59.7k).

En 1994, à la fin de l’Apartheid, Nelson Mandela nomme L’archevêque Desmond Tutu président de la commission Vérité et réconciliation : aveux contre rédemption. Il se heurte le plus souvent au silence d’anciens tortionnaires. Jusqu’au jour où il est mis à l’épreuve par Piet Blomfield, un assassin condamné à perpétuité. Desmond Tutu se bat alors pour retenir un pays qui menace de se déchirer une nouvelle fois …

  • Les Révoltés (BlueBird Distribution) Documentaire de Michel Andrieu et Jacques Kebedian. On doit à ce dernier D’Une Brousse A L’Autre (7.5k) et La Fragile Armada (0.7k).

Ouvriers, étudiants et jeunes s’opposent, en mai 1968, à la morale et au pouvoir en place. Les facultés et les usines sont occupées. Les barricades sont dressées. Les pavés sont lancés. La parole cède la place aux actes. C’est l’affrontement. Ces images nous plongent au coeur des évènements et témoignent des hommes et des femmes qui, indignés jusque-là, marchent vers leur révolution.

  • Ombres Et Lumières (Les Découvertes du Saint André ~1 copie) Nouveau long d’Olivier Nolin après L’Ecole Est Finie (604.3k) et Un Jour Ou L’Autre (0.4k).

Dans son approche onirique du quotidien, c’est un film hors norme aux images envoûtantes. Il nous parle des naufragés de l’amour. Comme une partition de musique de chambre  où domine une atmosphère de voluptueuse torpeur, il évoque quatre histoires d’amour passionnées où la part d’ombre souligne la lumière des âmes. 

  • Comme Elle Vient (Projectile) Nouveau documentaire de Swen De Pauw après Le Divan Du Monde (5.2k).

À l’aube de la retraite, au cœur d’une nuit de janvier, Georges Federmann se confie. Dans un entretien enregistré à son domicile, face à la caméra 16mm, le psychiatre n’écoute plus : il parle, il pense. Il n’accompagne plus le patient, mais le spectateur, dans sa réflexion débordante. En racontant sa vie, ses passions, ses luttes et ses déceptions, il perpétue son combat humaniste pour ceux qui n’ont plus la force ou le verbe de le faire.

  • Jean Vanier Le Sacrement De La tendresse (Jupiter Films) Documentaire de Frédérique Bedos.

Aux côtés de mère Teresa, de l’abbé Pierre, de soeur Emmanuelle, Jean Vanier fait aujourd’hui figure de prophète dans un monde dominé par la compétition, le pouvoir et l’argent. Il a fondé les communautés de l’Arche autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d’un handicap mental. 
Ce film rend hommage à Jean Vanier, fondateur de l’Arche et humaniste. 
Promis à une brillante carrière militaire, ce fils de Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des plus faibles. L’Arche est née en 1964 d’une rencontre entre Jean Vanier et deux hommes avec un handicap mental. A l’époque, les personnes présentant des troubles mentaux sont considérées comme le rebut de l’humanité et enfermées à vie dans des asiles psychiatriques où la vie n’est pas tendre. Profondément touché par leur détresse, Jean Vanier décide de vivre avec eux dans une petite maison du village de Trosly Breuil dans l’Oise. C’est le début de l’aventure… Aujourd’hui en France, L’Arche accueille plus de 1200 personnes en situation de handicap mental dans 33 communautés. La fédération internationale est présente dans près de 35 pays avec 147 communautés sur les 5 continents. Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité. Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la Paix.

CRITIQUE

Synopsis © Distributeurs & Allociné

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