C. Classique – Always

Alors qu’il sera diffusé en exclusivité ce soir sur OCS Géant à 20h40 dans le cadre du Cycle Spielberg, retour sur l’une des œuvres mineures, voir même assez méconnues de l’œuvre du grand Steven Spielberg : « Always – Pour Toujours » !


L’histoire : Dans le Montana. Pete Sandich, un aviateur hors pair, combat les feux de forêt au mépris de tous les dangers. Pour faire plaisir à sa ravissante fiancée Dorinda Durston, il décide de cesser d’exercer ce métier et accepte un travail au sol. Mais Pete meurt lors de son dernier vol. Hap, un ange, lui confie une mission : retourner invisible sur Terre pour y favoriser le bonheur de la femme qu’il aimait.

Le film est sorti en 1989. Dès cette période, Steven Spielberg possède déjà de grandes œuvres derrière lui et il n’est plus vraiment utile de le présenter dans le milieu. Il débarque sur les écrans US près de 6 mois après le troisième opus des aventures d’Indiana Jones et témoigne de la volonté de son réalisateur de prendre du recul et de proposer un plus petit film qu’à l’accoutumée. En effet, Spielberg avait tendance à proposer des genres assez définis depuis quelques années, comme le film d’aventures donc, la science-fiction ainsi que le drame historique (avec La Couleur Pourpre ou Empire du Soleil).

Avec Always, il s’attarde non seulement à un remake (A Guy named Joe, réalisé par Victor Flemming en 1943) mais surtout à deux thématiques qui lui sont chères et qu’il n’avait pas vraiment pu pleinement exploiter jusqu’ici : le deuil et l’aviation. En résulte un film magnifique, avec un casting de qualité et surtout, Audrey Hepburn dans son dernier rôle au cinéma le temps de quelques instants et d’une scène mémorable.

Le dénouement de l’histoire est typique de chez Spielberg : de la joie, une fracture familiale ou amoureuse et énormément de nostalgie et de mélancolie, le tout survolé le plus souvent d’humour et de situations amusantes grâce aux personnages de Richard Dreyfuss et John Goodman. Puis la musique de John Williams est encore une nouvelle fois ici, incontournable.

Loin d’être son film le plus mémorable, Always ressort tout de même dans la carrière de Steven Spielberg comme une douce balade aux émotions multiples et à la morale, joliment tournée même si elle peut parfois sonner faux ou sembler un peu naïve dans son écriture.

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