Mon top annuel arrive tardivement cette année, mais cela tient du fait que Avatar et d’autres films arrivaient tard sur nos écrans.
Mais le traditionnel top annuel est bien là et s’il faut avouer que j’ai vu moins de films cette année (manque d’envie, de films qui suscitent ma curiosité et surtout, manque de temps), il y en a eu suffisamment de vus pour établir mon petit classement.
Top


- Avatar la voie de l’eau : Qui peut encore battre James Cameron aujourd’hui ?
- Jack Mimoun et les secrets de Val Verde : Sans doute un des meilleurs hommages aux films d’aventures des années 80 avec en prime un humour incroyable. Une prouesse.
- The Batman : Clairement inattendu, on a pourtant ici une magnifique version de ce personnage.
- Black Phone : Un excellent thriller et un méchant vraiment flippant. Cela faisait longtemps.
- Scream : Très bon revival de la saga.
- Elvis : Baz Luhrmann montre à nouveau combien il est parfait dans le mélange de folie, de musique et, ici, de biopic.
- Halloween Ends : Surprenant même s’il comprend quelques défauts, on a quand même ici une véritable conclusion.
- Close : Un film juste et bouleversant.
- La Vraie famille : Impossible de rester de marbre devant cette histoire forte. Les larmes sont souvent proches.
- The boy behind the door : Un suspense original vu par le regard des victimes, des enfants.
- Massacre à la tronçonneuse (2022) : Personne n’y croyait et pourtant, ce comeback est parfait dans ce que l’on attend de ce genre de film.
- Prey : Clairement le meilleur épisode de la saga Predator depuis le premier film.
- Zaï Zaï Zaï Zaï : Ce film est tout simplement culte dans sa bêtise. Impossible de ne pas se marrer devant.
- Top Gun: Maverick : L’action est dingue, le casting est parfait, mais… on oublie assez vite l’histoire.
Flop



- Notre-Dame brûle : Au-delà de faire du racoleur, Annaud, qui a perdu ici tout son talent, enchaîne les bêtises scénaristiques faute d’avoir quelque chose à raconter. Ajoutez à cela des comédiens qui ne savent pas jouer la comédie et on a définitivement le plus gros navet de l’année.
- Saint Omer : Quand la presse coincée veut transformer un téléfilm de piètre qualité en pseudo-chef-d’œuvre intellectuel bidon, la presse huppée en parle, le public ricane !
- Abuela : Perso, un film qui spoile lui-même sa fin après 2′ de film et ne fait rien pour se rendre intéressant ensuite a clairement sa place dans les flops.
- Morbius : Il y a du mieux chez Sony… Mais c’est d’un paresseux et tellement aseptisé que ça n’en reste pas moins mauvais.
- Qu’est-ce qu’on a tous fait au Bon Dieu ? : À un moment, faut savoir s’arrêter, surtout quand on n’a plus rien à raconter.
- Jurassic World: Le Monde d’après : Triste de voir une trilogie et même une saga supposée se terminer finir de la sorte, avec là aussi un manque d’idées et, quand il y en a, elles sont mauvaises. Grosse déception.
- Men : L’exemple type du film qui « se donne un genre » alors que c’est juste d’un ennui incroyable.
- Fratè : Parfois les films de famille sont loupés…
- Buzz l’éclair : Sans doute un des rares Pixar qui ne se rend pas attachant.
- Enzo le croco : N’est pas Paddington qui veut !
- Avalonia : À vouloir absolument plaire et ne froisser personne, Disney nous pond un film avec de l’idée, mais gâché par ce besoin de cocher toutes les cases pour plaire aux wokes ridicules.
- Pinocchio : Ou l’art de gâcher un chef-d’œuvre de l’animation en déformant des choses et en cherchant là aussi à être « moderne » et surtout ridicule…
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