X#UnderTheSkin #JonathanGlazer #ScarlettJohansson #JeremyMcWilliams #LynseyTaylorMackay @CEfilmfestival
Titre originalUnder the Skin
RéalisateurJonathan Glazer
Casting principalScarlett Johansson, Jeremy McWilliams, Lynsey Taylor Mackay
Durée1h47
Date de sortie en France25 juin 2014
### Avis de Chris
Depuis ses premières projections, je lis partout des qualificatifs comme « culte » ou « chef-d’œuvre » à propos de Under the Skin.
Je suis donc allé le découvrir avec beaucoup de curiosité…
Et malheureusement, je suis totalement passé à côté.
Autant être honnête, je n’ai absolument pas compris où Jonathan Glazer voulait m’emmener.
Pour moi, Under the Skin n’est ni un chef-d’œuvre, ni un futur film culte.
C’est surtout un film extrêmement lent, répétitif et accompagné d’une bande originale particulièrement irritante.
Le seul véritable intérêt que j’y ai trouvé reste Scarlett Johansson, dont le physique est évidemment largement mis en valeur.
À ce sujet, précisons tout de même que ceux qui pensent assister à une succession de scènes dénudées avec Scarlett risquent d’être déçus.
On aperçoit finalement davantage d’hommes nus qu’elle.
Les quelques scènes où elle apparaît dévêtue restent d’ailleurs toujours suggérées et jamais véritablement explicites.
Pour le reste…
Je n’ai malheureusement pas grand-chose à dire tant le film m’a profondément ennuyé.
Après la projection, je suis donc allé lire plusieurs critiques afin de tenter de comprendre ce que j’avais manqué.
Et cela n’a fait que renforcer mon premier ressenti.
Hormis une volonté manifeste de filmer Scarlett Johansson sous toutes les coutures, je ne suis jamais parvenu à trouver une réelle profondeur au récit.
Oui, il existe bien une extraterrestre qui attire puis élimine des hommes.
Mais cela ne m’a jamais suffi à donner du sens à l’ensemble.
Je reste donc sur mon premier avis.
Je me suis profondément ennuyé devant Under the Skin.
### Avis de Charly
Lorsque l’on associe Scarlett Johansson aux extraterrestres, on imagine plutôt Black Widow affrontant une invasion alien dans Avengers.
Ici, on est à l’opposé complet.
Under the Skin est un véritable OVNI cinématographique.
Et il faut clairement savoir dans quoi on met les pieds.
Le film dépasse même ce que l’on appelle habituellement le cinéma expérimental.
Bien sûr, de nombreuses images restent volontairement abstraites et chacun y trouvera son propre sens.
Mais contrairement à ce que certains pourraient penser, il existe bel et bien une histoire.
Elle est certes moins classique et beaucoup moins démonstrative que dans la majorité des productions actuelles, mais elle est bien présente.
J’ai d’ailleurs été sincèrement surpris par la conclusion.
La mise en scène repose énormément sur la lenteur et la contemplation.
Cela divisera forcément.
Pour ma part, une fois complètement immergé dans son univers, j’ai trouvé cette approche fascinante pendant une bonne partie du film.
Malheureusement, comme souvent dans certaines productions indépendantes, le récit aurait facilement gagné à être raccourci d’une bonne vingtaine de minutes.
Les nombreuses répétitions finissent par atténuer leur impact.
L’ouverture du film est particulièrement marquante et évoque immédiatement certaines images de **2001 : L’Odyssée de l’espace** de Stanley Kubrick.
Impossible également de ne pas évoquer cette bande originale extrêmement dérangeante qui accompagne parfaitement les scènes les plus glauques du film.
Au final, Under the Skin n’est probablement pas le chef-d’œuvre absolu que certains annonçaient.
Mais malgré plusieurs défauts, il possède également de réelles qualités.
À condition d’accepter son rythme très particulier et son approche expérimentale.
Pas mal.








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