La Voleuse de livres
Les pour
- Histoire profondément émouvante
- Geoffrey Rush remarquable
- Sophie Nélisse très touchante
- Nico Liersch particulièrement attachant
- Magnifique bande originale
- Beaucoup d’humanité et de poésie
- Équilibre réussi entre émotion et espoir
Les contre
- Une sortie en février plutôt qu’à Noël, jugée peu appropriée
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Titre originalThe Book Thief
RéalisateurBrian Percival
Casting principalSophie Nélisse, Geoffrey Rush, Emily Watson, Nico Liersch, Ben Schnetzer
Durée2h11
Date de sortie en France5 février 2014
Généralement, les contes de Noël sont joyeux, drôles et remplis de magie.
La Voleuse de livres, lui, commence avec la voix de la Mort.
Elle observe une jeune fille prénommée Liesel, abandonnée par sa mère et confiée à une famille allemande. Nous sommes en 1938 et la Seconde Guerre mondiale est sur le point d’éclater.
On a connu entrée en matière beaucoup plus festive.
Et pourtant…
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, La Voleuse de livres possède tout ce qu’il faut pour devenir un grand classique des fêtes de fin d’année.
Même au cœur d’une Allemagne qui sombre progressivement dans la guerre, entre les bombardements, les privations et la peur permanente, cette petite rue où s’installe Liesel dégage une chaleur humaine étonnante. On y retrouve presque l’atmosphère d’un petit village où chacun tente malgré tout de préserver un peu d’espoir.
Au fil des années, la jeune fille découvre l’amour sous toutes ses formes.
L’amour des livres.
L’amour des mots.
L’amour des autres.
Autant de sentiments qui viennent illuminer une période pourtant marquée par la souffrance et la violence.
Le film trouve justement sa plus grande force dans cet équilibre entre émotion et émerveillement.
Le casting contribue énormément à cette réussite.
Geoffrey Rush est, comme toujours, remarquable et compose l’un de ces personnages profondément bienveillants qui marquent durablement la mémoire.
Emily Watson lui donne une réplique tout aussi convaincante, tandis que la jeune Sophie Nélisse porte le film avec beaucoup de naturel et d’émotion.
J’aimerais également souligner la prestation de Nico Liersch, particulièrement attachant dans le rôle de Rudy. Son personnage apporte beaucoup de tendresse et fait partie des plus belles réussites du film.
Au final, La Voleuse de livres vous serre la gorge tout en vous émerveillant.
Il fait partie de ces films que l’on a immédiatement envie de revoir, particulièrement pendant les fêtes de fin d’année tant il dégage une chaleur humaine rare malgré son contexte historique.
C’est d’ailleurs mon seul regret.
Sa sortie française en février me paraît presque incompréhensible tant cette histoire aurait trouvé une résonance toute particulière pendant les vacances de Noël.
Entre son histoire, sa mise en scène, sa musique et l’émotion permanente qui s’en dégage, La Voleuse de livres est tout simplement l’un des films les plus beaux et les plus touchants qu’il m’ait été donné de voir depuis plusieurs années.
Une véritable réussite.


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