Seconde critique de Tulip Fever : une romance historique portée par un casting remarquable

Tulip Fever

8.6

Scénario

8.0/10

Réalisation

8.0/10

Casting

10.0/10

Musique

8.5/10

Les pour

  • Casting parfait
  • Belle musique
  • Bonne retranscription de l'époque

#Twitter : #TulipFever

RéalisateurJustin Chadwick

ActeursAlicia Vikander, Dane DeHaan, Christoph Waltz, Jack O’Connell, Holliday Grainger.

Date de sortieE-cinéma 12 juillet.

Durée1h47

Après Mandela : Un long chemin vers la liberté, sorti en 2013, Justin Chadwick revenait en France en 2018 avec Tulip Fever, un film historique au casting cinq étoiles.

Le réalisateur nous transporte dans l’Amsterdam des années 1630, en pleine tulipomanie. Nous découvrons l’histoire de Sophia à travers le regard de Maria, sa servante.

Sophia, interprétée par Alicia Vikander, a grandi dans un orphelinat avant d’être contrainte d’épouser Cornelis, joué par Christoph Waltz. Lorsque celui-ci engage le peintre Jan Van Loos, incarné par Dane DeHaan, afin de réaliser leur portrait, une passion aussi soudaine que secrète naît entre Sophia et l’artiste.

Durant cette période, le commerce de la tulipe connaît un essor considérable. Tout le monde spécule et investit dans l’espoir de gagner rapidement de l’argent.

De son côté, Maria, jouée par Holliday Grainger, vit une histoire d’amour cachée avec William, un vendeur de poissons interprété par Jack O’Connell. Le récit ne se concentre donc pas uniquement sur la relation passionnelle entre Sophia et Jan. Il alterne entre leur romance, le commerce des tulipes et l’histoire de Maria et William.

Cette construction donne davantage de rythme au film et permet à chacune des intrigues de prendre le temps de se développer. Le déroulement est suffisamment maîtrisé pour que l’on entre pleinement dans l’histoire.

La retranscription de l’époque à travers les costumes, les décors et les coutumes sont très convaincantes. La musique signée Danny Elfman est très belle sans pour autant être inoubliable.

La reconstitution de l’époque est également très convaincante, notamment grâce aux costumes, aux décors et aux différentes coutumes présentées. La musique composée par Danny Elfman est très belle, même si elle ne reste pas forcément en mémoire une fois le film terminé.

Le principal point fort de Tulip Fever reste sans aucun doute son casting. Alicia Vikander porte le film de manière remarquable et son duo avec Dane DeHaan fonctionne parfaitement. Ce dernier livre une nouvelle fois une excellente performance, tout comme Christoph Waltz, dont le personnage parvient parfois à susciter une véritable empathie.

La bonne surprise vient aussi de Jack O’Connell et Holliday Grainger. Leurs personnages occupent une place bien plus importante que de simples rôles secondaires, ce qui apporte une nouvelle dimension au récit.

Enfin, la dernière partie du film est particulièrement réussie. Elle parvient à nous plonger totalement dans l’action et à faire naître une véritable peur pour les personnages.

Une belle surprise pour un film qui aura malheureusement eu beaucoup de mal à obtenir de la visibilité en France. Après une sortie européenne relativement large et seulement quelques séances organisées à Paris, Tulip Fever aura finalement été proposé chez nous en e-cinéma à partir du 12 juillet 2018.

Soyez le premier à commenter

Laissez nous un commentaire