On a écouté « Silver Eater » de Grace Lightman

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Nouveau mail aujourd’hui et, comme souvent maintenant, nouvelles découvertes musicales et la promesse d’un coup de cœur…

Pour seule info, un nom et une pochette : Grace Lightman

Pochette plutôt originale, je me dis : allons écouter ceci.

Je lance la première piste « Repair repair » et aucun effet… La seconde piste « Silver eater » arrive et… même constat. Cela ne me parle absolument pas et, limite, m’ennuie.

Mais comme je prends toujours le temps d’écouter les albums reçus dans leur intégralité, je me dis : allez, on va continuer et puis soudain…

Soudain arrive Zero Impact et la demoiselle se lâche. Le son est plus électro, cela bouge bien plus et la voix de Grace Lightman prend tout son sens. Le morceau passe et je me dis que, l’air de rien, il y a du potentiel. La piste suivante se nomme Exoskeleton et c’est là aussi une petite réussite. Une sorte de disco futuriste semi-électro difficile à décrire, mais qui fonctionne vraiment.

Deux loupés et deux réussites… Forcément, je continue mon écoute. La ballade An ordinary life est de fait bien plus agréable que les pistes d’entrée dans le genre des titres calmes, mais c’est définitivement sur les morceaux plus énervés que j’apprécie le plus cet album, à l’image de l’excellent Aztec level.

Rescue Party est un cran plus bas dans le rythme, mais ce morceau-là passe très bien malgré son aspect à nouveau étrange.

Décidément, Grace Lightman aime surprendre et voilà qu’elle nous propose avec Get me out of here ce qui pourrait être une démo perdue de Lana Del Rey. À la fois envoûtant et presque comme une intro, ce morceau laisse alors sa place à sans doute la meilleure piste de l’album, l’énergique et électronique Deep space getaway. Clairement la piste la plus réussie de l’album.

Faultless nous replonge dans l’univers des ballades, mais à nouveau il y a comme un côté Lana Del Rey qui se dégage dans la musicalité et, s’il y a bien une ballade à retenir de l’album, c’est celle-ci.

L’opus se clôture avec l’agréable Iridescent Behaviour qui mélange les sonorités 80’s avec un beat hip-hop léger. Là aussi, j’adhère, et ce d’autant plus sur la seconde partie du morceau, tout simplement magnifique !

Comme quoi, il est souvent important de ne pas s’arrêter en chemin, mais d’effectuer le voyage musical dans son intégralité quand on lance un album. Alors que j’étais à deux doigts de quitter l’album et de me diriger vers autre chose, je me suis finalement retrouvé embarqué malgré moi dans cet album varié, original et prometteur de belles choses.

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