On a écouté Recto Verso de Kosma

Le 6 mars, il y a des EP qui débarquent en douce… et puis il y a ceux qui s’imposent dès la première écoute. Kosma fait clairement partie de la seconde catégorie.

Huit titres. Pas un de plus. Pas un de trop. Et dès les premières notes de Recto Verso, on comprend que le duo ne vient pas simplement “sortir un projet”, mais poser une ambiance, installer une signature.

Entre ballades sensibles et envolées plus uptempo, Kosma joue sur les contrastes. Ça caresse, puis ça pulse. Ça touche en plein cœur avant de donner envie de bouger sans prévenir. L’émotion n’est jamais forcée, la légèreté jamais superficielle. Tout est question d’équilibre.

Certains morceaux accrochent immédiatement. Tendres bises de l’enfer captive.  Où l’on vient confirme le potentiel évident du groupe,  Quand même impose une douceur mélancolique qui reste en tête longtemps après l’écoute et puis il y a la piste titre, Recto Verso, véritable colonne vertébrale du projet, celle qui résume tout.

Au fil des huit morceaux, une évidence s’installe. Kosma ne cherche pas à en faire trop. Ils construisent une pop lumineuse, sincère, qui fait du bien sans jamais tomber dans la facilité.

Et quand le dernier titre s’achève, une seule pensée s’impose : si Recto Verso n’est qu’un EP, alors on tient peut-être déjà l’un des projets pop les plus rafraîchissants de ce début d’année.

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