Lana Del Rey enfin unie à James Bond !

S’il y a bien une artiste qui coche toutes les cases pour un générique de James Bond, c’est elle. Une voix envoûtante, une aura mélancolique, ce mélange parfait entre glamour et mystère… Lana Del Rey semblait littéralement née pour accompagner les missions du plus célèbre des agents secrets.

Et pourtant, l’histoire n’a jamais vraiment voulu lui donner sa chance.

Retour en arrière. À l’époque de Spectre, la chanteuse avait tenté sa chance avec le titre 24. Une proposition taillée sur mesure pour l’univers de 007… mais recalée. Les producteurs lui préféreront finalement Sam Smith avec Writing’s on the Wall, un choix solide, récompensé, mais qui avait laissé un léger goût d’inachevé pour certains fans.

Car oui, difficile de ne pas imaginer ce qu’aurait pu donner Lana Del Rey dans cet univers.

Et puis, contre toute attente… quelque chose a changé.

Pas au cinéma. Pas (encore) sur grand écran. Mais ailleurs.

Cette fois, la chanteuse s’infiltre dans l’univers de 007 par une autre porte, en s’associant à une figure incontournable de la saga : David Arnold, à qui l’on doit les bandes originales de Tomorrow Never Dies, The World Is Not Enough, Die Another Day, Casino Royale ou encore Quantum of Solace.

Mais là où ça devient vraiment intéressant, c’est le terrain choisi.

Pas de salle obscure. Pas de tapis rouge.

Direction le jeu vidéo avec First Light, une nouvelle plongée dans les origines de James Bond. Ici, on découvre un Bond encore jeune, à ses débuts, au cœur du programme de formation du MI6.

Un acte héroïque plus tard, et le voilà propulsé dans le programme 00 fraîchement relancé. Mais comme toujours avec Bond, rien ne se passe comme prévu. Une mission dérape, un agent renégat entre en scène, et une conspiration d’ampleur menace de tout faire basculer.

Et au milieu de tout ça ?

Une voix.

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