Si vous ressentez le besoin de vous exprimer autrement que par des mots, de faire entendre votre solidarité simplement par votre présence, alors il y a un rendez-vous à ne pas manquer. Le 10 avril prochain, dès 21 h 00, l’église Saint-Sulpice deviendra le théâtre d’une soirée pas comme les autres, pensée comme un immense élan collectif en faveur de la paix.
Derrière cet événement, une même volonté : rappeler que l’humanité sait encore se rassembler autour de l’essentiel, loin du bruit et des divisions. Porté par l’Association Asie – Femmes d’Avenir et Taklit Productions, sous le haut patronage de Guila Clara Kessous, Artiste pour la Paix de l’UNESCO, ce spectacle entend mettre en lumière celles et ceux pour qui la paix reste une priorité absolue.

La soirée promet d’ailleurs plusieurs temps forts particulièrement marquants. Le public pourra notamment découvrir de larges extraits de la cantate Ani Maamin de Darius Milhaud, écrite sur un texte d’Elie Wiesel et créée en 1973. Une œuvre forte, qui dialoguera ici avec des chants venus du monde arabe et d’Orient. À cela s’ajoutera également la Messe en ut majeur de Mozart, dans un projet artistique aussi ambitieux que profondément symbolique.
Mais la véritable force de cette soirée se cache surtout dans son ampleur. Car ce concert pour la paix réunira pas moins de 160 artistes sur scène, avec le chœur de l’Orchestre de Paris sous la direction de Richard Wilberforce, l’Orchestre National de Lille dirigé par Martina Batič, ainsi que le chœur des Femmes d’Asie aux côtés de Guila Clara Kessous, Patricia Atallah et Ariana Vafadari. Un rendez-vous qui s’annonce déjà comme l’un des moments artistiques et humains les plus forts du printemps.
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