Critique de Baise-En-Ville

Baise en ville

8

Scénario

7.0/10

Casting

9.0/10

Réalisation

8.0/10

Les pour

  • Un joli moment drôle et tendre
  • Casting qualité

Twitter : #BaiseEnVille

Titre VO : Baise-en-ville

Réalisateur : Martin Jauvat 

Acteurs : Martin Jauvat, Emmanuelle Bercot, William Lebghil, Sébastien Chassagne, Anaïde Rozam 

Durée : 1h34 

Date de sortie en France : 28 janvier 2026 

C’était peut-être le film le plus grand public de la dernière édition du Festival du Film de Sarlat, et c’est justement ce qui a fait tout son charme.

Alors que la sélection regorgeait une fois encore de drames intenses et d’œuvres à débat, Baise en ville a débarqué comme une parenthèse légère, un moment de respiration bienvenue pour les festivaliers.

Dès ses premières images — et sa bande-annonce le laissait déjà présager —, le film se positionne comme une petite comédie sans prétention, pensée avant tout pour divertir. Et honnêtement, si cela avait été son unique ambition, on aurait déjà applaudi le résultat.

Mais voilà, Baise en ville ne s’arrête pas là.

Ce qui le rend plus attachant qu’il n’y paraît, ce sont ses personnages un peu fantasques, terriblement humains, et la relation singulière qui se tisse entre eux. Au fil des scènes, chacun trouve sa place, évolue, touche, jusqu’à une résolution finale qui, contre toute attente, vient cueillir le spectateur avec une belle dose d’émotion.

La mise en scène, fluide et rythmée, capte avec justesse des lieux rarement montrés au cinéma — la ville de Chelles, qui devient ici un décor à part entière. Ajoutez à cela une bande originale douce et entraînante, et vous obtenez un film simple, sincère, et surtout terriblement agréable à regarder.

Baise en ville, c’est ce petit moment de légèreté qu’on ne voit pas venir, mais qu’on quitte avec le sourire.

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