Critique de Sauver ou Périr : Pierre Niney au cœur d’une reconstruction bouleversante

Sauver ou Périr

7.8

Scénario

7.5/10

Casting

8.5/10

Réalisation

7.5/10

Bande originale

7.5/10

Les pour

  • Pierre Niney est à nouveau excellent
  • Anaïs Demoustier et Vincent Rottiers très bons
  • Reconstruction traitée avec justesse

Les contre

  • Quelques longueurs dans l’intrigue

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Titre originalSauver ou périr

RéalisateurFrédéric Tellier

Casting principalPierre Niney, Anaïs Demoustier, Vincent Rottiers

Durée1H56

Date de sortie en France28 novembre 2018

On ne présente plus Pierre Niney, acteur principal de ce film qui, en quelques années, est devenu une valeur sûre du cinéma français. Après de nombreux films accompagnés de magnifiques performances, dont certaines lui ont apporté plusieurs récompenses, l’arrivée d’un nouveau long-métrage avec Pierre Niney en haut de l’affiche est définitivement un gage de qualité. Sa présence, ainsi que l’affiche simple et la thématique annoncée, présentait dès lors un bon espoir quant à savoir si Sauver ou Périr allait nous plaire.

Et on constate que c’est plutôt le cas à nouveau et que Pierre Niney continue d’être de ces acteurs capables de choisir chaque fois de beaux rôles. En effet, en plus de son interprétation talentueuse, avec également pour partenaires de jeu Anaïs Demoustier et Vincent Rottiers, tous les deux très bons, on apprécie la qualité du scénario qui explore ici avec une belle justesse ce territoire des pompiers, leurs périples ainsi que cet espace hospitalier pour les victimes, finalement peu mis en avant généralement.

Le film, qui se concentre principalement sur les étapes progressives de vie et de survie de Franck, nous montre ainsi le processus compliqué de devoir se reconstruire mentalement et physiquement après un drame aussi fort que la dégradation physique. Une reconstruction qui passe évidemment par des phases très difficiles, jusqu’à créer des tensions avec ses proches, et ce malgré l’amour incroyable que l’on peut avoir pour eux. Les techniques de maquillage sont très réussies et les effets numériques, notamment lors de la séquence d’incendie, font très réalistes.

Du très bon travail, même si l’on se permet néanmoins de titiller vis-à-vis de quelques longueurs parfois dans l’intrigue. Petit détail qui ne devrait pas faire de mal à Sauver ou Périr en salles dès le 28 novembre prochain.

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