X#KokodiKokoda #JohannesNyholm #LeifEdlund #YlvaGallon #PeterBelli #KatarinaJakobson #Horreur #Drame #EtrangeFestival2019
Titre originalKoko-di Koko-da
RéalisateurJohannes Nyholm
Casting principalLeif Edlund, Ylva Gallon, Peter Belli, Katarina Jakobson
Durée1H26
Date de sortie en France13 novembre 2019
Débutant tel un drame classique, Koko-di Koko-da dévie ensuite en une version horrifique de « Un jour sans fin » ou, plus récemment, « Happy Birthdead », si ce n’est que le fond est plus intelligent et poétique que ce dernier.
Lorsque je suis sorti de la projection, je me suis retrouvé perplexe, me demandant vers quoi voulait aller l’histoire, ce qu’elle cherchait à dire et c’est finalement quelques heures plus tard que cela m’a frappé.

Dévoilant à la fois combien la mort d’un enfant peut inévitablement nous tuer à l’intérieur, on ressent aussi, grâce à la dernière scène, une sorte de message voulant dire aux parents qu’ils doivent apprendre à faire leur deuil et à s’aimer à nouveau s’ils veulent vivre et non se laisser mourir. Voilà, en tout cas, l’interprétation que je me fais du film après quelques heures à y repenser.

Oui, le film pose des questions et fait réfléchir, et ce bien au-delà du générique de fin, ce qui en soi est une bonne chose et synonyme d’un film qui interpelle.
Un film donc à la fois poétique et avec un message, le tout porté par deux comédiens doués, mais non mémorables tout de même.

La réalisation, quant à elle, est classique de par son genre, mais en rien désagréable, et ce notamment grâce à deux petites scènes en animation vraiment belles.
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