Critique de Wildlife : Une saison ardente : un premier film sensible pour Paul Dano

Wildlife : Une saison ardente

7.9

Scénario

7.5/10

Casting

8.5/10

Réalisation

8.0/10

Bande originale

7.5/10

Les pour

  • Une des meilleurs interprétations de Carey Mulligan
  • Paul Dano est un réalisateur né

Les contre

  • Quelques petites longueurs

X#WildlifeUneSaisonArdente #Wildlife #PaulDano #CareyMulligan #JakeGyllenhaal #EdOxenbould #Drame

Titre originalWildlife

RéalisateurPaul Dano

Casting principalCarey Mulligan, Jake Gyllenhaal, Ed Oxenbould

Durée1H45

Date de sortie en France19 décembre 2018

Première réalisation signée Paul Dano, Wildlife : Une saison ardente nous plonge dans l’histoire du jeune Joe qui, à 14 ans, assiste à la progressive séparation de ses parents. La famille vient de s’installer dans le Montana et il est alors difficile pour eux d’y trouver convenablement leur place. Dans ce contexte, les tensions montent et les décisions divergent entre les deux parents.

Paul Dano a commencé sa carrière en tant qu’acteur et il a eu l’occasion de travailler avec les plus grands comme Paul Thomas Anderson ou Denis Villeneuve. Alors, dans son passage derrière la caméra, on ressent toute cette influence et il apparaît comme un réalisateur né. La mise en scène est soignée, les plans sont originaux et la direction d’acteurs est maîtrisée. À ce propos, le duo formé par Carey Mulligan et Jake Gyllenhaal fonctionne à merveille. Une alchimie est présente dès la première scène. Chacun d’eux offre une belle performance, surtout du côté de Carey Mulligan qui propose une de ses interprétations les plus réussies.

Pour compléter la famille, on découvre le jeune Ed Oxenbould. Son jeu transpire la sensibilité et une vraie sincérité.

Carey Mulligan, Ed Oxenbould and Jake Gyllenhaal appear in Wildlife by Paul Dano, an official selection of the U.S. Dramatic Competition at the 2018 Sundance Film Festival. Courtesy of Sundance Institute. All photos are copyrighted and may be used by press only for the purpose of news or editorial coverage of Sundance Institute programs. Photos must be accompanied by a credit to the photographer and/or ‘Courtesy of Sundance Institute.’ Unauthorized use, alteration, reproduction or sale of logos and/or photos is strictly prohibited.

Retour côté technique : les décors et costumes reflètent bien l’époque des années 60. Du côté du rythme, celui-ci paraît parfois un peu lent et, cinq minutes avant la fin du film, on se demande quand et comment ce dernier va finir. Mais l’émotion dégagée par le scénario nous maintient et fait qu’on tombe amoureux de cette histoire.

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