Les 10 pires suites de films ?

Vous avez apprécié l’opus précédent, mais pas la suite ? Voici pour vous notre top 10 des pires suites de films proposées à Hollywood ! 

Parfois, il faut savoir s’arrêter, souvent même quand il s’agit de films. Malheureusement, certaines maisons de production arrivent à ruiner des franchises disposant d’un énorme potentiel. Loin des news ciné que nous proposons d’habitude, voici 10 suites de films qui n’auraient jamais dû sortir.

« Le fils du Mask » ou comment assassiner un excellent premier volet

Parfois on peut prévoir le pire. En effet, la sortie de ce film a suscité d’énormes interrogations, notamment à cause de l’absence de Jim Carrey, qui avait excellemment campé le rôle-titre dans le premier volet. Au final, ce dernier aurait dû rester le seul, tellement la suite définit le concept même de navet. Le fils du Mask raconte l’histoire de Tim, un dessinateur qui retrouve le fameux masque, jeté, quelques années plus tôt par Stanley Ipkiss, le personnage joué par Jim Carrey dans le premier volet. Finalement, c’est Alvey, le fils de Tim qui obtiendra les pouvoirs du « Mask ». Le film aurait encore pu être regardable s’il avait une histoire, mais non. Le fils du Mask sera au final une succession de gags absurdes et de situations attendues. Le pire c’est que l’intrigue inexistante n’est rattrapée par la performance d’aucun des acteurs. On est bien loin du Mask de Jim Carrey et de son déhanché fou. Le fils du Mask est un mauvais cartoon joué par des adultes.

« Basic Instinct 2 » : la déchéance de Sharon Stones

Voici une suite que les hommes du monde entier ont en horreur. Après l’excellent Basic Instinct, Sharon Stones a signé, 15 ans après, pour une suite du film qui en avait fait le sex-symbol féminin de toute une génération. Problème, le sex appeal de l’actrice, qui avait énormément pesé dans le mythe de la franchise, a également pris quelques rides. Ce qui avait fait le succès du premier film sera le grand absent d’un second volet étonnamment fade : la tension sexuelle. La plastique entièrement refaite de Sharon Stones n’y changera rien. Basic Instinct 2 manque cruellement de sensualité, même si un effort semble avoir été fait pour lui en procurer. Mais voilà, quand ça ne veut pas… Le film est définitivement à oublier, et est définitivement bien loin du premier opus qui a même suscité des machines à sous dans l’univers du casino.

« Dirty Dancing 2 » : destruction d’un film culte

Jusque-là, on ne comprend pas comment on a pu vouloir faire une suite à ce film culte. La suite est tellement mauvaise qu’on en vient à se demander si ce n’est pas un mauvais rêve. Dirty Dancing 2 : Havana Nights, nous fait d’abord l’affront de ne pas avoir à l’affiche l’immense Patrick Swayze. Le Cubain Diego Luna a beau se trémousser pour faire illusion, rien n’y fait. Le film manque cruellement de profondeur et ce ne sont pas les chorégraphies peu entrainantes qui s’enchainent qui y changent quelque chose. Au final cette suite, c’est un peu le cigare cubain qu’on essaie de faire passer pour du C4. D’ailleurs, vous feriez mieux de lire nos critiques des films de 2018 avant de passer votre temps devant une quelconque autre production.

« Matrix Reloaded » : mais pourquoi !?

Déjà, le débat autour de la qualité de Matrix, premier du nom, continue d’agiter les forums. Certains y voient du génie et d’autres de la mauvaise science-fiction. Et alors que la polémique autour de ce premier volet continuait, les frères Wachowski décident de lancer le second volet. Le cocktail assez déroutant, de références à l’animation japonaise et aux Comics, qui en résulte aura fait vomir plus d’un. Ce film, très kitsch, interprété par des acteurs amorphes, truffé de scènes ridicules (la rave party, le combat pouet-pouet contre les agents Smith, la rencontre avec l’architecte, l’apparition de Lambert Wilson), est désarmant de médiocrité. Pourtant, la campagne précédent sa sortie annonçait un film épatant et inédit dans l’histoire du cinéma.

« Highlander le retour » : loin d’être immortel

Qu’est donc allé faire le réalisateur Russell Mulcahy dans cette galère. Ce n’est pas un hasard si la suite de ce film a été renommée High-glandeur 2 par plusieurs médias. Pourtant, il y avait de quoi faire du bon travail. Le premier film de la saga était très prometteur. Pourtant, sa suite a débuté la déchéance de la franchise en se trompant de genre. On troque l’agréable scénario de Fantasy du premier volet contre une histoire soporifique embourbée dans de la mauvaise science-fiction. Le film verse dans le catastrophisme écologique, très en vogue lors de sa sortie en 1991, en nous rabâchant que la terre souffre de la destruction de la couche. Les acteurs n’ont pas semblé vouloir sauver le film par leur interprétation. Qui se rappelle avoir vu un Sean Connery aussi mauvais. Le montage, l’excès d’effets spéciaux inefficaces achèveront la crucifixion d’une histoire qui avait tout pour être révolutionnaire dans le milieu du cinéma.

« Grease 2 » : Non !

Parfois, une suite est la plus grande injure qu’on puisse faire à un bon film. Grease 2, sorti en 1982, n’échappe certainement pas à ce constat. Déjà, ce projet est plus un mauvais remake qu’une suite. On y retrouve une flopée de chorégraphies très moyennes et un humour bas de gamme. Certains acteurs ont tout de même semblé vouloir faire des efforts pour rendre crédibles leurs personnages. Pour cela, la belle Michelle Pfeiffer restera à jamais dans nos cœurs. Malgré tout, la suite du mythique Grease n’est qu’une comédie musicale sans saveur et sans magie. Le regarder et ne pas faire grise mine relève de l’exploit. Mais comment peut-on autant rater une suite seulement 4 ans après la sortie du premier volet ?

« Mission Impossible 2 » : faux blockbuster

Pour la petite histoire, ce film est joué par un Tom Cruise qui sort du tournage de l’excellent Eyes Wide Shut. Son réalisateur John Woo est également sur une pente ascendante avec Face Off. Sûrs de leurs forces respectives, réalisateur et acteur principal se dévoueront à gâcher la suite de Mission Impossible. Le tournage se termine dans la douleur, avec un scénario est constamment réécrit sous la pression de Tom Cruise ragaillardi par ce que lui montre son miroir. John Woo, qui a failli démissionner une bonne douzaine de fois, finit par rester. Résultat : Mission Impossible 2 est un véritable clash entre scénarios inutilement pompeux et un jeu d’acteur proche de l’autofellation. Annoncé comme un blockbuster révolutionnaire, au final, il reste dans l’histoire comme un navet de transition entre un excellent premier volet et un superbe troisième épisode.

« Batman The Dark Night Rises » : attentes insatisfaites

Ce film fait l’objet d’un débat très passionné. D’un côté, ceux qui ont adoré vantent l’ambiance, le cadrage, les effets spéciaux et un excellent méchant. Mais, ceux qui ont trouvé mauvais sont loin d’avoir tort. Entre Marion Cotillard qui confond, dans ce film, être sexy et jouer, le lancinant manque de rythme, le scénario un peu bancal et le précédent opus, Dark Night, qui brille par la présence de tout ce qui manque dans sa suite, comment peut-on apprécier Dark Night Rises ?

« Terminator 3 » : pas assez ambitieux

À côté de Terminator 2, la suite fait l’effet d’un acte manqué. « Mis en scène par Jonathan Mostow (…), ce troisième opus ne possède pas le souffle des deux premiers. Après sa déroutante ouverture, il ressemble à un remake du précédent volet, mais la manière dont Jonathan Mostow s’en démarque, malgré un scénario conventionnel, est exemplaire », déclare Samuel Blumenfeld su Monde. Il faut le dire, cette suite souffre énormément de sa comparaison avec le Terminator 2 de James Cameron. On ne va pas relancer le débat sur le jeu d’acteur d’Arnold Schwarzenegger. Déjà, le film de Johnatan Mostow est loin d’être un navet sans identité. Peut-être même qu’il se fait lyncher pour les mauvaises raisons. Toutefois, il provoque chez la plupart des personnes qui s’y collent une déception qui ne dit pas son nom. Les sensations ne sont pas aussi fortes que dans les deux premiers épisodes. Au final on a l’impression de boire un cocktail dilué, dépourvu de son essence première : le rythme.

Le problème « Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal »

Voici un film qui cristallise la haine de presque tous les fans d’une franchise. Alors que les aventures d’Indiana Jones ont créé l’une des sagas les plus cultes des années 80, le quatrième épisode est à bannir, sans aucune autre forme de procès. Pour le réalisateur Steven Spielberg, « Indiana Jones 4 est raté, et c’est la faute de George Lucas ». Il faut dire que cette suite vient briser des attentes longues d’une vingtaine d’années. La moindre image de tournage provoquait l’hystérie des fans et la diffusion du premier teaser a été vue à des milliers de reprises sur le net, peu après sa publication. Tout laissait penser que le film allait être de qualité. Avec Spielberg derrière la caméra, Harrison Ford de retour, la même production que les premiers films, pourtant. En fait, un élément incompréhensible est venu s’ajouter au scénario, comme l’explique Steven Spielberg :

Je comprends les gens qui n’ont pas aimé les aliens, car je n’ai jamais aimé cet élément dans l’intrigue. George et moi avons eu des grosses disputes à ce sujet. Je ne voulais pas que ce soit des aliens ou des êtres d’une autre dimension. Mais je suis loyal envers mon meilleur ami. Quand nous écrivons une histoire en laquelle il croit, et même si je n’y crois pas, je tourne le film de la façon dont George l’a envisagé

. Au final, le film manque de réalisme, de crédibilité, et surtout d’âme.

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