Critique : Holler

Holler

7.6

Scénario

7.5/10

Casting

8.0/10

Réalisation

7.0/10

Bande originale

8.0/10

Les pour

  • Un bon casting
  • Une bande son qui s'accorde bien avec le film

Les contre

  • Quelques longueurs

Twitter : #Holler @DeauvilleFr #Deauville2020

Réalisateur : Nicole Riegel

Acteurs : Jessica Barden, Gus Halper, Austin Amelio, Pamela Adlon, Becky Ann Baker

Durée : 1h30

Date de sortie : prochainement

Synopsis :
Dans un coin perdu du sud de l’Ohio où les industries manufacturières américaines se meurent, une jeune femme résolue a l’opportunité de changer de vie le jour où elle décroche son ticket d’entrée dans une faculté. Afin de régler les frais de scolarité, Ruth Avery rejoint avec son frère aîné une dangereuse bande de ferrailleurs. Ils travaillent dur la journée et volent des métaux précieux la nuit dans les usines jadis prospères. Au-delà de l’aspect financier, Ruth va se rendre compte que le prix à payer pour faire des études supérieures est bien plus élevé qu’elle ne le pensait.

Adapté de son propre court métrage, Nicole Riegel nous livre un premier film assez classique dans ce qu’il raconte, mais malgré cela, la réalisatrice parvient à imposer sa propre vision de cette histoire.

Des films indépendants américains qui parlent de jeunes adolescent(e)s qui souhaitent partir de leur ville où ne règne que misère et chômage et qui se voient proposer une offre alléchante pour enfin quitter cette vie qui ne leur convient pas, il y en a pas mal.
Et pourtant Holler réussit à nous tenir en haleine du début à la fin, notamment grâce à une scène d’ouverture prenante et qui annonce la couleur dés les première secondes. Peut être grâce aussi au fait que Nicole Riegel nous fait douter sur le choix de Ruth (Jessica Barden), va t’elle être capable de quitter sa famille et cette ville pour aller à la fac qu’il l’a acceptée ?

Malgré quelques longueurs durant les 1h30min de film, le scénario n’est pas mauvais et plutôt bien écrit, ajoutons à cela une jolie photographie assez froide, comme la température et le temps qu’on voit pendant le film, jusqu’à ce final émouvant, où les couleurs changent et terminent le long métrage d’une belle manière.

Jessica Barden s’en sort très bien, Gus Halper est également bon, tout comme Austin Amelio dont le personnage imprévisible est bien amené, ou encore Pamela Adlon et Becky Ann Baker, bien.

Un joli premier film, avec ses qualités et ses défauts, mais qui dans l’ensemble est plutôt bien mené, le tout porté par une bande son très agréable.

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