Critique de « La vraie vie des profs »

Twitter:  @UniversalFR

Acteurs: Emir Segir, Sami Bouzid, Maëva Arnoux, Lucien Jean-Baptiste, Audrey Fleurot, Catherine Hosmalin, Vincent Desagnat

Réalisateur:  Emmanuel Koltz, Albert Pereira Lazaro

Date de sortie: 20 février 2013

Bande annonce:

Avis de #Chris

Voilà sans doute ce qui risque d’être un des pires films de 2013 tant tout était mauvais ou déplacé dans ce film.

On va débuter avec les acteurs et le rôle principal tenu par Émir Seghir qui interprète le jeune Albert. Je n’ai jamais eu autant envie de hurler « Mais ferme ta bouche, tu nous saoules » ou d’avoir eu autant envie de le baffer tellement il est énervant. Il n’y a pas un moment où il n’est pas pénible. Que ce soit son look ridicule avec son chapeau à la con (non vraiment, quel parent peut envoyer son enfant à l’école habiller ainsi) en passant par sa façon de parler, tout m’a exaspéré en lui. Je le dis, si j’étais son père il aurait déjà ramassé une bonne paire de claques vite fait bien fait et on n’en aurait plus parlé. Si vraiment aujourd’hui des parents acceptent qu’un enfant se pavane ainsi et parle de la sorte, cela fait peur. Le comble arrive quand dans une scène, la mère du gamin dit l’avoir bien éduqué, j’ai juste envie de lui en coller une à elle aussi et lui expliquer qu’on ne laisse pas son gosse sortir ainsi et se la raconter de la sorte.

Même le petit Oscar, la vedette du film «Chimpanzé» est plus présentable et fait preuve de plus de respects que ce petit con. Pour le coup j’espère vraiment que c’est le scénario et les réalisateurs qui lui ont demandé de jouer ainsi et qu’il n’est pas ainsi  au jour le jour sans quoi, pauvre gosse !

Pour le coup je pencherais plus sur un mauvais scénario et de mauvais réalisateurs car le jeune Émir même s’il est le plus pénible de tous n’est pas le seul à être pathétique, énervant et caricatural. On se demande vraiment comment certains acteurs peuvent jouer dans de tels films (hormis le salaire). Seul Catherine Hosmalin et Audrey Fleurot parviennent à rester drôle sans se ridiculiser.

Ensuite le scénario donc, je suis désolé mais cela me choque de faire débarquer un petit garçon dans un bar Gay et ensuite lui faire mettre du rouge à lèvre et de se faire appeler mademoiselle.

Pour le coup le jeune acteur Enzo Vallejos-Celotto interprétant Mousse, le petit frère du héros est le seul doué de la bande et parvient à jouer et apporter quelque chose à son personnage jusqu’au moment où sans doute parce qu’il est « IN » de mettre du Gay partout, le scénario le fait passer d’enfant surdoué à un jeune garçon qui aime se maquiller et se laisser appeler jeune fille et ce sans broncher. Dés le moment où l’histoire le transforme, il perd toute crédibilité et sa façon de jouer montre combien il ne devait pas être à l’aise dans cette partie là. Entre ça et la jeune fille qui doit avoir à tout casser 12 ans maquillée comme une Beyoncé à 50€ de l’heure, je trouve cela déplacé et honteux cette image des enfants que dégage ce film.

Une fois oublié tout ça et je vous assure que c’est difficile (je n’ai jamais autant soufflé devant un film) le scénario est répétitifs et vraiment pas amusant. Si ce film vise les enfants, la seule chose que ça leurs montrera, c’est que l’on peut à 12 ans être une allumeuse et s’habiller comme une P*** sans que cela ne choque, pouvoir se croire à la Gay Pride à 11 ans ou encore se comporter en petit con et trouver ça cool.

Je ne vais pas m’étendre sur les clichés sur la cité, la musique Rap qui semble toujours inévitable quand on parle de cité (à croire que les banlieues n’ont le droit d’écouter que ça) et l’homme à tout faire juif caricatural à souhait.

Non, vraiment ce film est mauvais et une honte par ce qu’il dégage !

Ps: La BO est signée Faf Larage… Tout est dit !

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