Critique de Gaston Lagaffe

Gaston Lagaffe

1.5

Scénario

3.0/10

Acteurs

1.0/10

Réalisation

2.0/10

Musique

0.0/10

Les pour

  • Théo Fernandez s'en sort bien

Les contre

  • Pas drôle
  • Lourd et Indigeste

#Twitter : #GastonLagaffe

Réalisateur : Pierre-François Martin-Laval

Acteurs : Théo Fernandez, Pierre-François Martin-Laval, Arnaud Ducret, Jérôme Commandeur, Alison Wheeler…

Date de sortie : 4 avril 2018

Durée : 1h24

Mais où est passé le généralissime Pef de l’époque des Robins des bois ?

Alors que Marina Foïs, Maurice Barthélémy et Jean-Paul Rouve se diversifient dans de jolis projets, notre bon Pierre-François Martin-Laval semble bloqué dans la comédie populaire et facile aussi bien qu’un frileux sous un plaid en hiver. Le problème est qu’à force de ne faire que ça… On tombe sur le projet de trop et ce projet est Gaston Lagaffe !

Jamais drôle, à la limite du mauvais goût et avec une performance d’acteur usée jusqu’à la corde, Pierre-François Martin-Laval déçoit comme jamais. Que l’on n’apprécie pas Les profs est une chose, mais au moins il y avait encore matière à s’amuser (du moins dans le premier film et non dans sa suite facile) alors qu’ici, les gags sont prévisibles, s’enchaînent rapidement au point de devenir indigestes et laissent l’impression d’une envie de devoir absolument caser toutes les blagues de la BD en 1H20 de films ! ON N’EN PEUX PLUS !

Du côté du casting, comme dis plus haut Pierre-François Martin-Laval sur-joue du Pierre-François Martin-Laval au point de ne plus amuser, lui qui était bien meilleur dans « Poussin » là où Jérôme commandeur joue le même personnage depuis le début de sa carrière.

Les filles ne sont pas épargnées et même Alison Wheeler que l’on aime beaucoup est énervante au possible, la faute à son personnage qui s’il est amusant de temps en temps dans la BD est lourd au possible et souffre de cette envie de vouloir absolument tout caser dans ce premier (et on l’espère) dernier film. Il en va de même avec Arnaud Ducret, qui passé le 3ème gag ne fait absolument plus rire.

On passera sur Maka Sidibé qui fait « Quota » dans la mesure où il semble être le seul noir au monde. A l’heure où on parle d’équité à tout va, on remarque qu’avoir un seul acteur noir fait » bien » et qu’il ne faudrait pas abuser en engageant d’autres acteurs de couleurs. Ce n’est pourtant pas les seconds rôles qui manquaient dans le film.

Seul rescapé du massacre, Théo Fernandez qui malheureusement va souffrir de ce désastre alors qu’il propose une jolie performance (compte tenu du matériel) et dont la fraîcheur et la sympathie nous permet de tenir jusqu’à la fin du film.

La musique est anecdotique et la chanson de fin est en plus mauvaise de chez mauvaise et présente uniquement pour essayer de faire acheter les enfants sur Itunes. Une honte.

Avec cette adaptation de Gaston Lagaffe, Peu tombe très bas et on ne peut qu’espérer une remise en question rapide pour nous éviter un autre désastre de la sorte.

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