Cette semaine dans les salles

Qui va s’imposer en cette dernière semaine d’août ? Bons choix et bonnes séances.

 

  • En Eaux Troubles (Warner Bros. France) Nouveau long de Jon Turteltaub dont les meilleurs scores sont Rasta Rockett (2.54M), Benjamin Gates Et Le Livre Des Secrets (1.98M), L’Apprenti Sorcier (1.69M), Benjamin Gates Et Le Trésor Des Templiers (1.53M) et qui reste sur Last Végas (210.6k). Le réalisateur adapte « Meg a novel of deep terror » de Steve Alten. Parmi les films de requins au cinéma, on retiendra entre autres Les Dents De La Mer (6.26M), Les Dents De La Mer 2° Partie (2.96M), Les Dents De La Mer 3 (1.15M), Peur Bleue (947.5k), Les Dents De La Mer 4 La Revanche (843.4k), Instinct De Survie (548.4k) et Shark 3D (193.3k).

Au cœur de l’océan Pacifique, le sous-marin d’une équipe de chercheurs a été attaqué par une créature gigantesque qu’on croyait disparue : le Megalodon, un requin préhistorique de 23 mètres de long.
Le sauveteur-plongeur Jonas Taylor doit risquer sa vie pour sauver les hommes et les femmes prisonniers de l’embarcation… et affronter le prédateur le plus terrible de tous les temps.
CRITIQUE

 

  • BlacKkKlansman J’Ai Infiltré Le Ku Klux Klan (Universal Pictures International France) Nouveau long de Spike Lee dont les meilleurs scores français sont Inside Man L’Homme De L’Intérieur (1 16M) et Malcom X (594.9k) et qui reste sur Oldboy (25.4k). Le film s’inspire du livre « Black Klansman » de Ron Stallworth et a reçu le grand prix au festival de Cannes 2018.

Au début des années 70, au plus fort de la lutte pour les droits civiques, plusieurs émeutes raciales éclatent dans les grandes villes des États-Unis. Ron Stallworth devient le premier officier Noir américain du Colorado Springs Police Department, mais son arrivée est accueillie avec scepticisme, voire avec une franche hostilité, par les agents les moins gradés du commissariat. Prenant son courage à deux mains, Stallworth va tenter de faire bouger les lignes et, peut-être, de laisser une trace dans l’histoire. Il se fixe alors une mission des plus périlleuses : infiltrer le Ku Klux Klan pour en dénoncer les exactions.
CRITIQUE

 

  • Alpha (Sony Pictures Releasing France) Albert Hughes a co-réalisé trois longs avec son frère Allen : Menace Of Society (149.4k), From Hell (824.1k) et Le Livre D’Eli (820.3k)., Alpha est donc son premier en solo.

En Europe, il y a 20 000 ans, durant l’ère Paléolithique supérieur, un jeune homme part braver une nature dangereuse et inhospitalière afin de retrouver le chemin de sa tribu.

  • Les Vieux Fourneaux (Gaumont Distribution) Premier long de Christophe Duthuron adapté de la bande dessinée éponyme de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet.

Pierrot, Mimile et Antoine, trois amis d’enfance de 70 balais, ont bien compris que vieillir était le seul moyen connu de ne pas mourir et ils sont bien déterminés à le faire avec style ! Leurs retrouvailles à l’occasion des obsèques de Lucette, la femme d’Antoine, sont de courte durée … Antoine tombe par hasard sur une lettre qui lui fait perdre la tête. Sans fournir aucune explication à ses amis, il part sur les chapeaux de roue depuis leur Tarn natal vers la Toscane. Pierrot, Mimile et Sophie, la petite fille d’Antoine enceinte jusqu’aux dents, se lancent alors à sa poursuite pour l’empêcher de commettre un crime passionnel… 50 ans plus tard !
CRITIQUE

 

  • Silent Voice (Art House) Film d’animation de Naoko Yamada inspiré du manga « a silent voice » de Yoshitoki Oima.

Nishimiya est une élève douce et attentionnée. Chaque jour, pourtant, elle est harcelée par Ishida, car elle est sourde. Dénoncé pour son comportement, le garçon est à son tour mis à l’écart et rejeté par ses camarades. Des années plus tard, il apprend la langue des signes… et part à la recherche de la jeune fille.

  • Lukas (Ocean Films) Nouveau long de Julien Leclercq après Chrysalis (134k), L’Assaut (515.9k), Gibraltar (272k) et Braqueurs (435.8k).

Un ancien garde du corps qui enchaine les petits boulots de sécurité dans des boites de nuit pour élever sa fille de 8 ans se retrouve contraint de collaborer avec la police. Sa mission: infiltrer l’organisation d’un dangereux chef de gang flamand.

 

  • La Belle (Ed distribution) Un long du réalisateur lituanien Arunas Zebriunas datant de 1969.

Les enfants du quartier jouent souvent à un jeu: ils forment un cercle au centre duquel l’un d’entre eux danse pendant que les autres lui adressent des compliments. Inga, une petite fille sympathique et honnête qui vit avec sa mère célibataire, en reçoit en général beaucoup. Pour cette raison, on la surnomme « la belle ». Mais cela ne va pas durer : un nouveau garçon s’installe dans le quartier. Malpoli, il ne s’intègre pas bien. Et comme il n’aime pas les taches de rousseur d’Inga, il lui dit qu’elle est laide, ce qui la blesse profondément. Elle part à la recherche de la vraie beauté…

 

  • The Last Of Us (Potemkine Films) Premier long d’Ala Eddine Slim.

N, un jeune subsaharien, traverse le désert pour rejoindre le nord de l’Afrique et effectuer un passage clandestin en Europe. Après un braquage, il se trouve livré à lui-même en Tunisie. Finalement, il décide de traverser solitairement la mer vers un pays européen. Commence alors pour lui une véritable quête initiatique.

 

  • Caniba (Norte Distribution) Nouveau documentaire de Verena Paravel et Lucien Castaing Taylor après Léviathan (5.2k).

En 1981, Issei Sagawa, alors étudiant à Paris, défraya la chronique après qu’il ait – littéralement – dévoré le corps d’une de ses camarades de la Sorbonne. Affaibli par la maladie, il habite désormais avec son frère, Jun, qui prend soin de lui. Verena Paravel et Lucien Castaing-Taylor, cinéastes et anthropologues, sont partis à leur rencontre. Caniba est le fruit de ce face à face remarquable.

  • O Grande Circo Mistico (Bodéga Films) Nouveau long de Carlos Diegues après Tieta Do Brasil (29.1k), Orfeu (5k) et Regarde Cette Chanson (0.6k). Le film s’inspire d’un poème de Jorge De Lima.

D’un amour contrarié entre un aristocrate et une envoûtante trapéziste naît un siècle de vie d’un cirque au Brésil, à travers plusieurs générations d’artistes audacieux, talentueux, passionnés, magiques et décadents.
De l’inauguration 1910 jusqu’à nos jours, les spectateurs suivent, avec l’aide de Célavi, le maître de cérémonie, les aventures et les amours de la famille Kieps, de leur apogée à leur décadence, jusqu’à la surprise finale.

En se faisant passer pour un extrémiste, Stallworth contacte le groupuscule : il ne tarde pas à se voir convier d’en intégrer la garde rapprochée. Il entretient même un rapport privilégié avec le « Grand Wizard » du Klan, David Duke, enchanté par l’engagement de Ron en faveur d’une Amérique blanche. Tandis que l’enquête progresse et devient de plus en plus complexe, Flip Zimmerman, collègue de Stallworth, se fait passer pour Ron lors des rendez-vous avec les membres du groupe suprémaciste et apprend ainsi qu’une opération meurtrière se prépare. Ensemble, Stallworth et Zimmerman font équipe pour neutraliser le Klan dont le véritable objectif est d’aseptiser son discours ultra-violent pour séduire ainsi le plus grand nombre.

Synopsis © Distributeurs & Allociné

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